Daphné et son masque (1)
Datte: 02/04/2020,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
... que ma position doit rendre encore plus provocants. Je ne vous ai pas encore parlé de ma fière poitrine. Imaginez deux cônes parfaits, doux et fermes à la fois, et deux larges aréoles brunes ornées de tétons ultra-sensibles… Vous n’êtes pas loin de la vérité ! Plusieurs gouttes finissent par former un petit ruisselet qui file entre mes nichons et vient arroser mon ventre avant de se perdre dans les poils du tapis. — Relève la tête. J’aime me soumettre à ses ordres brefs et pleins de force. D’autres glaçons, s’attardent sur ma nuque, parcourent mes épaules, mon dos et mes reins. Ils passent encore lentement sur mes mamelons et mon ventre. La sensation de fraîcheur, qui pourrait être désagréable en hiver, est délicieuse en cette journée de fin du mois de juillet. Le moment le plus apprécié est celui où le froid glaçon attaque par surprise une zone de chair chaude encore en paix, comme l’intérieur de ma cuisse droite, qui subit actuellement un assaut savoureusement vicieux… Rien d’exceptionnel ni de transgressif, me direz-vous ? Et pourtant ! Soudain, une nouvelle sensation. Comme une petite morsure qui se déplace sur mon corps. C’est exquis. Mais quel instrument peut-il bien utiliser ? Je saurai plus tard, bien plus tard, quand nos ébats seront terminés, qu’il s’agit d’une roulette à pointes qu’il a achetée dans une boutique spécialisée dans la vente d’objets de plaisir… Imaginez un manche ressemblant à celui d’une cuillère à soupe. Au bout de ce manche une fourche, traversée ...
... par un axe mobile sur lequel sont fixées trois roulettes parallèles, hérissées chacune d’une bonne vingtaine de pointes d’acier très acérées. eweoogy Mon partenaire choisit ses cibles avec un vice consommé et un érotisme des plus chauds. Ces câlineries de toutes sortes finissent par m’offrir un premier orgasme qui tend mon corps à l’extrême, tire sur les cordelettes pendues au plafond et me laisse finalement momentanément épuisée. Je l’entends à peine commenter mon bonheur. — Oui, vas-y, profite. Une petite dépravée. Une putain qui jouit. Voilà ce que tu es… Alain décroche les cordelettes du plafond et me conduit vers la grande table de la salle à manger, mes liens restant pendus à mes poignets. — Penche-toi… Jusqu’à ce que tes seins viennent toucher la table. Je sens qu’il relie mes poignets à deux pieds de la table. — écarte largement les cuisses… Encore ! Ma nudité ainsi offerte, l’impudeur franchit encore quelques degrés. Je suis heureuse de m’offrir dans cette posture particulièrement érotique, et aussi qu’Alain ose me la demander de façon aussi ferme et déterminée. Un jour prochain, il m’ordonnera de me mettre à quatre pattes sur le tapis du salon, cela me semble être une des premières figures qui me seront imposées… En attendant, Alain m’encule ! Lentement et inexorablement. Je connais et apprécie ce genre de pénétration, mais aujourd’hui, elle prend une saveur toute particulière. Les yeux bandés, je me sens livrée à mes fantasmes. Je m’imagine enfilée sur la grande ...