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Ivresses exquises (1)
Datte: 05/04/2020, Catégories: Partouze / Groupe
... suivant. Ce petit manège dure un long moment. Et je n’ai que la bouche ouverte. De temps en temps, l’un d’entre eux me flatte la croupe pendant que j’astique celui qui me fait face. Ce ne sont pas de vraies fellations, juste des allers et retours dans ma bouche dont ils se servent comme garage à bites. Et l’envie ne me quitte plus, elle est là, nichée au plus profond de mon esprit. C’est lui qui commande maintenant les actes abjects que j’exécute malgré la honte qui persiste à revenir au grand galop. Mais mon besoin de sexe est plus fort que tout. Il me fait faire ce que normalement je devrais refuser. Je reçois quelques petites tapes sur les fesses et de temps en temps, un doigt s’enfonce dans mon con béant. Je sens que le long de mes cuisses, la trace de mes envies est visible par ces chiens en rut. Jean-François est le premier à craquer. Il m’attire à lui en me prenant par les oreilles et enfonce sa verge plus profondément dans ma bouche, j’ai le menton qui lui touche les boules et je perds mon souffle. Je salive abondamment sur la hampe de cette trique raide. Derrière moi, une bouche est arrivée sur le haut de mes reins. Une langue baveuse descend dans la raie de mes fesses et elle titille mon anus ainsi découvert. Alors que la bête de mon vainqueur se trouve totalement engagée dans ma gorge, les deux autres m’empoignent chacun une main. La langue continue de fouiller ma rosette qui se laisse gentiment faire. J’ai maintenant une bite dans la bouche, une langue dans ...
... le cul et deux dards bien tendus dans les mains. J’essaie de coordonner mes mouvements pour que tout le monde y trouve son compte. Mais j’ai beaucoup de mal à faire toutes les choses en même temps. Puis le bouquet change de place et c’est une autre queue qui vient remplacer celle de Jean-François entre mes lèvres. Les autres aussi se déploient différemment. Pour moi, cela ne change rien, je continue de sucer, de branler et de me laisser léchouiller le cul. J’en réclame de plus en plus, je suis une harpie, une dépravée qui ne demande plus rien d’autre que l’immense partouze, un grand gang-bang dont je suis la seule offrande. Lequel des quatre s’est couché le premier ? Je n’en saurai jamais rien ! Je me suis vite retrouvée sur celui-là et la bite qui me pénètre est belle et bonne. Les autres applaudissent, ils boivent un verre ! J’ai soif ! Je voudrais boire, moi aussi ! Qui me tend un verre ? Le liquide est costaud, sans doute un whisky, mais j’ai trop soif, je le laisse couler dans ma gorge. C’est fort, c’est acre, mais c’est bon. J’ai droit aussi à des claques sur les fesses que je remue sous leurs nez. Et voilà que l’un d’eux à une idée ! Il prend son verre à demi vide, il met sa bite dedans et je le vois qui urine un peu dans le fond d’alcool. Il me présente cela et je tourne la tête ! Alors ils m’attrapent par les poignets, me désarçonnent de mon chevaucheur, et je suis couchée sur la moquette. Les jambes et les bras bloqués par les solides gaillards, ma tête se trouve ...