1. Ivresses exquises (1)


    Datte: 05/04/2020, Catégories: Partouze / Groupe

    ... l’intérieur de la maison et la porte se referme lentement, toujours sans que je perçoive un seul son. J’entends maintenant, un ronronnement qui ne me dit rien de bon et des volets roulants m’entraînent dans une obscurité totale. — N’ayez pas peur, je vais juste vous frôler ! Détendez-vous, laissez-moi faire, ce ne sera pas long ni douloureux ! Je sens une présence dans mon dos, mais je reste tétanisée sur place alors qu’une main me touche le cou. Elle remonte sur mon visage, pas désagréable du tout, mais en fait elle n’est là que pour chercher mes yeux. Vite rejointe par une seconde, les deux s’emploient à me mettre un bandeau qui est lié derrière ma nuque. Cette formalité accomplie, les mains viennent encercler mes poignets, les tirent sans heurts dans mon dos et je sais que dans un instant mes mains seront attachées. C’est fait et je suis à la merci de celui, ou ceux qui sont là. Je suis à la limite de crier, tellement j’ai la frousse ! Je me jure à ce moment-là, de ne plus jamais jouer ! Serment d’ivrogne, et j’en suis bien consciente. — A-t-elle respecté mes consignes ? Veux-tu vérifier ? Cette voix, c’est celle d’Antoine. Contrairement à ce que je peux penser, elle aurait plutôt tendance à me rassurer. Une main est venue sur mes fesses, elle glisse le long de ma jupe, en cherche le fond et elle remonte sur mon bas. Elle court sur la partie de peau qui va de la bande élastique du « Dim-Up » à la fourche de mes jambes. — Elle a des bas, et rien d’autre ! Pour le moment, ...
    ... j’ai sa chatte sous la main, elle est attachée, et les yeux bandés. Que dois-je faire maintenant ? — Amène-la dans la salle ! Tu lui poseras son collier et la mettras sur la croix ! Ensuite j’arriverai pour m’occuper d’elle. J’ai du mal d’avancer tant mes jambes flageolent. Je voudrais qu’il en finisse tout de suite, mais je n’ai pas les moyens de dire quoi que ce soit. L’autre me guide en me poussant devant lui. Mais il le fait délicatement, il est précautionneux. Je marche lentement, il me tient l’épaule comme pour me rassurer. — Arrête-toi là ! Bien ne bouge plus, je vais te mettre un collier. Lève la tête ! Allons ne fais pas ta chochotte ! Un contact frais sur mon cou et je sens qu’il sert, mais pas trop quelque chose sur le cou. Puis mes mains sont déliées et maintenues dans les siennes. — Recule ! Recule lentement ! Là ! Voilà ! Maintenant, ne bouge plus ! Dans mon dos, le contact est rugueux, froid aussi. Mon chemisier est déboutonné, je ne sais pas par qui, puisque mes mains sont toujours dans celles du gars qui m’a pris en charge à mon arrivée. Je suis mise nue et les mains touchent mes seins. Je respire plus vite. Un de mes bras d’abord, puis l’autre, les deux sont remontés au-dessus de ma tête et des sortes de bracelets, fixés sur mes poignets, viennent les maintenir éloignés de mon corps. Il a dit en croix et j’y suis belle et bien mise ! Je ne peux rien dire tellement je suis angoissée. Merde le prix à payer est plutôt fort, à la hauteur de ce que j’ai perdu hier ...
«12...567...14»