1. Sortie "apéritive"


    Datte: 09/07/2020, Catégories: fh, couple, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme

    ... dois bien le savoir qu’elle est conquise… Là, je lui répondis: — Peut-être, mais tant que je n’aurais pas ses lèvres autour de ma queue, je ne cesserais de la maintenir sous pression… Et puis, tu n’es pas fière d’être accompagnée d’un homme séduisant ? Elle sourit et se jeta sur ma bouche tout en me prenant la bosse de mon pantalon dans la main. Nous avions réussi à nous faire remarquer. Déjà, nous étions grisés, était-ce notre début de soirée, notre apéritif ou bien encore ce délicieux vin d’Alsace que nous avions ingurgité avec notre repas ? J’alertais Hélène qu’elle avait levée au moins un homme ; celui-ci ne cessant de regarder dans sa direction délaissant le plus souvent la discussion de sa tablée. — Tu pensais que je ne l’avais pas vu! Il me mate depuis le début,de la tête aux pieds! Tiens, je crois que je vais m’amuser un peu… Sous la table, je sentis sa jambe monter sur la mienne, je me suis dit : "C’est pas vrai, elle ne va tout de même pas oser!" D’où notre voyeur était, il ne pouvait manquer cette vision provoquante. Je le regardais du coin de l’oeil et lorsque son regard se tourna vers Hélène, alors qu’il prenait une gorgée dans son verre, un sursaut lui fit tout renvoyer sur la table. Hélène se jeta une fois de plus sur ma bouche, triomphante. Je lui rendis son baiser tout en la grondant un peu: — Et maintenant qui va lui nettoyer sa cravate ? Et ma coquine de repondre:" — Sa ...
    ... cravate… Et bien plus! Je lui briquerais son gourdin s’il me le demandait. Il est bel homme, presque autant que toi… Nous sommes restés un bon moment ainsi installés et l’homme profitait toujours du spectacle qui lui était offert. Arrivés au café, ma main qui jusque là n’avait franchi la limite de ses bas, s’aventura jusqu’à son minou. J’adorais plus que tout lui caresser cet endroit, si doux, si charnu lorsqu’elle est dans cet état. Je lui sussurrais les mots les plus doux, les plus coquins, lui dis que notre voyeur allait peut-être en perdre la vue. Elle était grisée et ne fit aucune reculade bien au contraire lorsque j’écartais ses lèvres, elle dégoulinait sur mes doigts, je glissais. Et plus je glissais et plus elle mouillait. Je fis rentrer mes doigts dans son con, deux puis trois. La position peu confortable lui fit avancer encore plus les fesses au bord de la chaise. Je voyais cet homme subjugué et profitais de l’émoi d’Hélène pour titiller son petit trou. Là, notre homme lâcha prise et s’en alla vers les toilettes. J’étais satisfait, j’avais terminé le travail de sape et vu l’état d’Hélène, je savais qu’elle avait joui. Il ne nous restait qu’à demander l’addition. Julie vint me l’apporter avec un regard qui en disait long. Je suis sûr qu’elle a remarquer notre manège mais s’est contentée de nous souhaiter une bonne fin de soirée… … Qui fut torride! Mais ce sera pour une autre fois… 
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