1. Les interstices oubliés


    Datte: 30/08/2020, Catégories: romance, fh, volupté, intermast, Oral pénétratio,

    ... plutôt que de vous compromettre. Mais je n’en puis plus. Votre main que j’ai prise l’autre soir, ma main que vous avez prise vous même, hier encore quand nous étions au jardin. Nos deux mains ! …ah ! … Votre air si doux, l’intérêt que vous manifestiez pour moi avant mon départ et depuis mon retour : tout me laissait croire que je ne vous étais pas indifférent. Vous êtes si belle ! Je devais vous parler sans témoin. Pendant que Julien parlait ainsi, Mme de Rênal, presque machinalement, avait posé sa main sur sa tête et lui caressait doucement les cheveux comme on cherche à apaiser un enfant tourmenté. — Et bien ! Mon enfant, reprit-elle, ne pensez-vous pas que les bontés qu’on a pour vous, malgré tous les dangers qu’elles nous font courir, sont déjà des marques suffisantes de l’affection qu’on vous porte ? Mme Derville nous soupçonne déjà beaucoup trop et …Mais que faites-vous ? … Julien, voyant qu’on ne le chassait pas, et comprenant qu’il était temps de pousser plus avant, avait subrepticement desserré son étreinte autour des genoux de Mme de Rênal et, continuant à s’accrocher à elle par une main, il faisait lentement remonter l’autre le long d’une cuisse ferme et admirable. Affolé, il la sentait nue sous sa chemise de nuit. Bientôt, il atteignit une rondeur plus marquée. — Julien, non ! arrêtez !… ce n’est pas possible !, soupira Mme de Rênal. Se redressant, il l’enserra par la taille. Elle essaya de le repousser, mais soit que Julien fut plus fort qu’elle, soit que sa ...
    ... résistance ne fût pas aussi vaillante qu’on eût pu l’attendre d’un être tout entier voué à ses enfants et à la religion, il parvint à atteindre ses lèvres sur lesquelles il déposa un baiser appuyé. Mme de Rênal demeura interdite. Son corps s’amollit, elle cessa de résister aux forces de la nature qui la faisaient chavirer. Entourant de ses bras le cou de Julien, elle lui rendit son baiser et bientôt, leur bouche s’ouvrirent et leur langue se joignirent. Ils gémirent tous deux de bonheur et de surprise sous ce baiser passionné. — Ah ! Julien, mon Julien!.. Comme tu me compromets !… et comme j’ai honte !, gémit-elle en l’attirant encore plus près si cela était possible. Julien ne répondit pas. Dans la bataille qui avait précédé, quelques boutons de la chemise de nuit de Mme de Rênal avaient sauté, laissant entrevoir deux magnifiques rondeurs jumelles. Mu par un élan spontané, Julien s’empara de l’un deux qu’il se mit à pétrir presque violemment à travers le tissu. — Ah !, vous me faites mal ! s’exclama Mme de Rênal. Julien cessa immédiatement, tout contrit, craignant que ce geste audacieux ne le chassât définitivement du paradis qu’il avait commencé à entrevoir. — Je ne vous ai pas dit d’arrêter, poursuivit alors Mme de Rênal sur le ton de la confidence, simplement, ne vous y prenez pas aussi brutalement. Ne savez-vous rien de ces choses ?— Hélas ! non Madame, dit-il en rougissant et en baissant les yeux. Vous êtes la première femme que je vois d’aussi près …— Mais, le portrait que ...
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