1. Les interstices oubliés


    Datte: 30/08/2020, Catégories: romance, fh, volupté, intermast, Oral pénétratio,

    ... pauvre paysan comme lui. Mme de Rênal le pompait avec bonheur. Yeux fermés, lèvres distendues, joues creusées par l’aspiration, elle était tout entière absorbée. Cela ne l’empêchait pas d’une main de faire descendre complètement la culotte du jeune homme, et de l’autre de lui soupeser et caresser les bourses. À un moment Julien sentit un doigt s’insinuer plus avant entre ses jambes et le caresser. Il rouvrit les yeux sous cet attouchement délicieux. Ce qu’il vit, lui rassasia les yeux. Mme de Rênal, demi-nue, accroupie, l’avalait presque tout entier tout en le branlant. Son autre main avait disparue sous sa chemise de nuit et fourbissait apparemment un endroit plus secret. — Ah ! om u ois e ériser ! soupira Mme de Rênal .— Je vous demande pardon ?, interrogea Julien.— Je disais, répéta Mme de Rênal en reprenant haleine, et comme dans un sanglot d’humiliation : Comme tu dois me mépriser !— Ah ! Madame, soupira Julien : Moi !, vous mépriser !, alors que je sens l’immense bonheur que vous me procurer ! C’est bien plutôt à moi d’être le plus malheureux des hommes, car, je sens bien qu’il m’est impossible de vous rendre le bonheur ineffable que vous me procurez, saurais-je un jour payer ma dette ? Mme de Rênal ne répondit pas tout de suite. Libérant quelques instants sa bouche, elle finit par lui dire, dans un souffle : « Mais tu le peux, mon Julien, tu le peux ! et dès maintenant ! … Viens allonge-toi sur ce lit, et enlève ta chemise que je puisse jouir du beau spectacle de ...
    ... ton jeune corps. » Julien s’exécuta. Mme de Rênal s’était relevée. Dans ce mouvement, la chemise de nuit tomba à ses pieds. Julien n’avait jamais vu de femme et surtout de femme nue avant cela. Les seins lourds de Mme de Rênal, son ventre plat que les grossesses n’avaient point altéré, son long cou sur lequel reposait un visage si charmant, les cuisses surmontées d’un cul haut placé et d’une rondeur extraordinaire tout l’enchanta. Mais par-dessus tout, il vit qu’un léger duvet blond ornait sur le devant l’entre cuisse de sa bienfaitrice. Il était fasciné. Satisfaite du regard que Julien avait posé sur elle, Mme de Rênal s’avança, triomphante. « Tiens, lui dit-elle, redonne-moi ton bel objet à sucer, et rends moi la pareille avec ta bouche dans ce que je vais mettre sur ton visage. Mme de Rênal s’assit sur lui en lui tournant le dos, puis elle s’étendit de tout son long. Julien se sentit à nouveau happé. De saisissement il ferma les yeux. Ah !, il avait bien eu raison d’élever cette femme au pinacle dès sa première rencontre. Quand il rouvrit les yeux, il avait l’entrecuisse de Mme de Rênal à hauteur du visage. Le spectacle qui s’offrait à lui était ineffable. Il y porta la main. À travers le duvet moutonnant, il sentit une fente déjà largement ouverte. Il la caressa tout autour, puis, s’enhardissant, il y glissa un doigt. Mme de Rênal eut un sursaut de tout le corps. Continuant sa progression, Julien pénétra dans cette grotte humide et chaude qui s’entrouvrait à son passage. ...
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