Les interstices oubliés
Datte: 30/08/2020,
Catégories:
romance,
fh,
volupté,
intermast,
Oral
pénétratio,
... plus haut point par cette vision, et ce d’autant plus que le sexe de Mme de Rênal se contractait violemment sur le sien, il sentit qu’il allait partir lui-même. Par réflexe ou par jeu, il sortit promptement de Mme de Rênal et répandit toute sa semence sur les fesses adorables de cette femme merveilleuse. « Oh !, dit-elle, laisse-m’en un peu, je t’en prie ! » Elle se retourna rapidement et portant le sexe de Julien encore fièrement dressé à sa bouche, elle but jusqu’à la dernière goutte le liquide abondant qui s’échappait si violemment de Julien. Puis, de la langue, à petits coups, elle le nettoya complètement avec un sourire d’extase. Epuisés, ils s’allongèrent sur le lit pour reprendre leur respiration. Ils s’endormirent enlacés, une des mains de Julien tenant un sein de Mme de Rênal, l’autre couvrant son sexe qu’il pénétrait d’un doigt. Mme de Rênal, quant à elle, serrait délicatement l’objet de ce qui lui avait donné un bonheur qu’elle n’osait imaginer jusque-là. Ils dormirent une heure. Ce fut Julien qui se réveilla le premier. Il ne put s’empêcher encore une fois d’admirer le corps de sa maîtresse éclairé par la ...
... veilleuse de la cheminée. Mme de Rênal, peut-être parce qu’elle avait senti qu’on l’observait, se réveilla à son tour. Elle sourit à Julien et leurs lèvres s’unirent à nouveau. Il recommença à lui titiller le bout des seins. « Arrête grand fou ! tu es insatiable ! » lui dit-elle en riant. Et brusquement : « Mais il fait presque jour ! Si on te voit ici je suis perdue et toi aussi, sauve-toi vite ! » Julien eut beau supplier, rien n’y fit. Mme de Rênal demeura inflexible. Il fallu bien partir. — Reviendrai-je demain ? dit-il timidement, et presque implorant.— Oui, mais vérifie avant si M. de Rênal est bien assoupi. Ce n’est pas que je craigne de le voir apparaître, il y a longtemps qu’il ne vient plus m’honorer. D’ailleurs il n’y avait pas grand honneur, ajouta-t-elle en pouffant d’un air malicieux. Et maintenant va-t-en. » Sur un dernier baiser il ramassa ses affaires et s’avança silencieusement vers la porte. (…) Cependant, il ne put s’empêcher de penser en regagnant sa misérable chambre, avec toute la vanité et l’arrogance qui le caractérisaient : « Tant pis. Ce sera pour demain : ou je la sodomise ou je me brûle la cervelle. »