1. Quadrature


    Datte: 06/09/2020, Catégories: fh, extracon, Oral pénétratio,

    ... dos. Ensommeillée, elle tourne la tête vers moi. Je suis nu avec ma tige bien horizontale pointée vers elle. Amusée, Isa comprend de suite ce qui risque de se passer d’ici quelques secondes. Elle doit se dire en elle-même que j’exagère, là, comme ça au matin avant d’aller au boulot ; mais c’est toujours bon de s’offrir quelques petites folies avec son corps ! Sans dire mot, je me plaque sur elle, lui prenant les deux seins que je soupèse amoureusement et, du bout de mon sexe empressé déjà calé dans sa raie fessière, je la pousse dans la cabine. Elle se retrouve plaquée contre la paroi plastique logeant savons et shampoings avec toujours ma tige à deux doigts de la pénétrer. Je lâche à regret un sein pour fermer la porte de la cabine derrière nous puis ouvrir le robinet que je cale sur 38, la température favorite d’Isa, le commencement de la fièvre… C’est là l’avantage des thermostats. Impatiente, ma main se replace sous son sein libre, et toujours sans dire mot alors que l’eau chaude nous asperge, je l’embrasse dans le cou tout en lui mordillant l’oreille. Isa n’est pas toujours du genre à servir de self-service à son homme, mais la situation l’amuse, l’excite et elle laisse faire. Elle s’alanguit contre moi, me signifiant bien qu’elle me laissera faire mes petites fantaisies matinales, même si elles sont très cavalières à la hussarde ! Bien sûr, je comprends de suite le message et je décide d’en profiter plus encore. Si Isa veut, je ne vois pas pourquoi je ne pousserais ...
    ... pas plus loin mon avantage ! L’eau commence à ruisseler abondamment sur nos corps. Je lui prends en pince ses seins encore plus, mes doigts jouant avec les tétons dressés, me tortillant contre son petit cul affriolant afin de mieux me caler. Je sens vite du bout de mon gland l’entrée de son accueillant vagin convoité, et sans grande cérémonie, je m’abaisse pour mieux me positionner. Ce faisant, je plaque sans vergogne plus encore ma compagne contre la paroi. Mon gland est alors enrobé par deux lèvres caressantes et peut amorcer son entrée dans une chatte doublement humide. L’instant d’après, je commence mon pistonnage tandis qu’elle se masturbe d’une main. Dans le feu de l’excitation, je la mordille dans le cou, laissant sur sa nuque et plus bas des empreintes en forme de croissant de lune. Enfiévré, je remonte ses seins au plus haut, leurs deux masses laiteuses pointées vers le plafond, les malaxant pour en éprouver la plastique, le volume, le poids… Je capture ses tétons entre le majeur et l’index de chaque main, je les pince en ciseaux, les étirant, les malaxant fermement. Isa a un petit cri de douleur qui se mue en une sorte de plainte jouissive. Je l’oblige alors à se laisser glisser le long de la paroi, ses seins écrasés entre mes mains avides. Elle se retrouve vite sur les genoux dans une position de totale soumission, haletante. J’en profite pour mieux me caler en elle, ruisselant d’eau et de désir sauvage. Je force pour aller encore plus loin en elle, rudement, sans ...
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