1. Le slow


    Datte: 17/09/2020, Catégories: fh, jeunes, fête, école, amour, Oral pénétratio, mélo, nostalgie, humour, amourdram, prememois,

    ... le long de son dos, dans le creux marqué par la colonne vertébrale, et elle m’a embrassé dans le cou et mordillé le lobe de l’oreille. C’était le même slow, mais les circonstances différaient, et nous ne pouvions cette fois languir plus de quatre minutes avant de céder au vertige des sens ! Nous étions un peu moites, et mon sexe encore mouillé nous humidifiait le ventre. L’odeur de l’amour, mélangée à celle, plus diffuse, de notre transpiration et de quelques traces d’eau de toilette me chatouillait les narines. Jamais je n’avais connu quelque chose d’aussi troublant, d’aussi sensuel et chaleureux. Je dansais un slow avec celle que j’aimais, nous étions complètement nus et frémissants, ivres du désir d’être près, tout près l’un de l’autre. Le mellotron jetait dans les haut-parleurs ses notes moelleuses, et la voix de Justin Hayward se glissait une nouvelle fois pour la nuit entre des draps de satin blanc. De plus en plus souvent, Mélanie se pendait à mon cou, se dressait sur la pointe des pieds, tantôt de l’un, tantôt de l’autre, et on a cessé de tourner. J’ai fléchi légèrement les genoux pendant qu’elle se cambrait, et mon sexe est parti entre ses jambes, là où c’était chaud, doux et mouillé. J’ai empoigné les globes fessiers de Mélanie, pour l’aider à se soulever tandis que mon pénis caressait sa vulve puis se frayait son chemin dans le fourreau brûlant, et elle a poussé un petit soupir, juste près de mon oreille, d’une voix douce et caressante qui m’a fouetté le bas ...
    ... des reins. Ce n’était pas une position confortable, mais nous étions émoustillés et prêts à tout. Je soutenais fermement mon amie, accompagnant des mains ses mouvements du bassin, et par moments je sentais son poids sur ma nuque et mes épaules, quand ses pieds ne touchaient plus suffisamment le tapis, alors c’était moi qui accentuais mon va-et-vient. Ce soir-là, j’ai eu vraiment la sensation de faire l’amour pour la première fois de ma vie, tout simplement parce que c’était avec celle que j’aimais. Je ne baisais pas à la sauvette une vague « copine » de beuverie. Pendant le chorus, j’ai pensé à diverses choses, pour diluer un peu mes sensations et ne pas jouir trop vite. Je me suis demandé quelle serait la réaction de Stan s’il nous voyait, et ce qu’il en penserait. Sûr que ça lui en boucherait un coin ! J’étais certain qu’il n’avait jamais fait ça comme ça ! Et mes parents ? Et ceux de Mélanie ? J’ai imaginé un instant un homme et une femme respectables surgissant à l’improviste dans leur appartement et découvrant leur fille de vingt ans occupée à danser le slow complètement à poil avec un parfait inconnu, puis j’ai chassé rapidement cette pensée saugrenue qui menaçait de me couper mes effets ! J’ai assuré ma prise sous les fesses de Mélanie quand elle s’est pendue complètement à mon cou, a accroché ses jambes autour de ma taille et croisé les pieds dans le creux de mes reins. Nous avons fait l’amour comme ça pendant de longues secondes, le souffle court, avec la sueur qui ...
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