1. Offerte à mon photographe et son Patron (2)


    Datte: 18/11/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme

    ... dépense que pour moi, trois mois de mon salaire de caissière, une heure de pan-pan cucul. Il veut tout voir, tout me faire essayer. Si cela ne lui plait pas, il a cette petite badine à la main et mon cul pour passer ses nerfs amoureusement. Dans certaines boutiques cossues, on frise plusieurs fois le scandale. Je suis à fond dans le délire d’André. En toute fin de journée, nous arrivons à son studio, des sacs à ne plus savoir où les mettre. C’est en haut, sous le toit vitré qu’il me couche, me fait l’Amour comme un dieu, m’envoie au septième ciel. Puis, il m’habille de la plus belle robe que je n’avais jamais vue. Devant lui, il me semble que je deviens sa Mona Lisa, sa miss univers. J’en ai les larmes aux yeux de le voir si tendre, si doux avec moi. Son baiser sur mon sexe me met en ébullition, je ne me reconnais plus. J’ai insulté mon patron, lui ai dit ses quatre vérités et là, je suis toute chose, comme un bébé entre les mains de cet homme. En bas, monsieur Jean est là, distingué, beau du haut de sa cinquantaine. Derrière lui deux hommes en costard cravate sur mesure. — « Ma belle, monsieur Jean a quelque chose à te dire. » Me dit mon photographe. — « Mademoiselle, c’est moi le boss des journaux. Hier, avec André, nous vous avons un peu menti. Je m’en excuse. Mais je devais vous connaitre après ce que m’avait raconté André. C’est de loin mon meilleur photographe de charme. Mais vous, vous êtes devenue notre égérie en quelques heures. De plus, dans cette robe, vous n’en ...
    ... êtes que plus belle encore. alors, je vous donne ce contrat, il vous lie à André et à mon entreprise pour un an. Il est renouvelable sans limite dans le temps. J’espère me faire pardonner en vous offrant ce que vous portez, ce qu’il a, à ma demande et la sienne, acheté pour vous. Croyez bien que je le comprends quand il dit vous aimer. Je serais comme lui à sa place. » « Je…je ne sais pas que vous répondre après tout ça. » — « Juste une chose, ne changer rien de votre personnalité. André m’a raconté la mise en boite du gérant de votre superette. J’avoue que je me suis beaucoup amusé à l’écouter. » — « Écoutez, depuis deux jours, j’ai un mec qui m’aime, me baise, me fait mal et qui me fait jouir. D’habitude, je suis la bonne copine, celle qui tient le chandelier. En plus, il y a vous et votre donjon. Pour un peu, vous auriez pu me violer que j’en aurais été d’accord. Tout ça, je ne le refuse pas, je serais bien conne, avouez-le, seulement, si je pouvais, comment vous le dire… » — « Quoi, prendre du recul, retarder votre décision ? » — — « Non, je signe, là, tout de suite. Mais…non, avec vos deux corbeaux, j’y arrive pas. » — « Sortez-vous deux ! » — « Merci. Hier, vous avez fait de moi une autre femme. Avant-hier, jamais je n’aurais pur dire à ce connard de gérant ses quatre vérités bien en face. Il va me virer, la belle affaire. Non, c’est à propos de ce qui s’est passée ici et dans votre tour, dans ce donjon. » — « Quoi, vous ne… » — « Non, c’est justement le contraire que je ...
«1...345...»