1. Offerte à mon photographe et son Patron (2)


    Datte: 18/11/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme

    ... corps. Je me suis fait mettre comme jamais. Enculée, fessée, baisée et fouettée pincée, putain, je ne vous dit pas comment j’ai pris mon pied. Ok, ça vous va comme ça. Le pire de tout, c’est qu’il se peut qu’un de ces quatre matins, je vous en apporte la preuve sur papier, mes petits loups. Bon, c’est l’heure, ils doivent déjà faire la queue ces petits vieux. » — « Mademoiselle, je ne sais pas ce qu’il vous a pris, mais je vous prierais de surveiller votre langage. » — « T’es jamais sorti de ta coquille toi ! Faut sortir, écouter parler le peuple, pas les bourges. Ici, c’est un quartier populaire, on y parle comac. Et si ça te gonfle mon biquet, ben je te fiche mon billet que si je bossais dans ton quartier huppé, je parlerais comme toi, mon chou. » — « Mademoiselle, je ne tolère pas ce ton avec moi ! » — « Le tien non plus, il ne plait à personne ici. Si t’écoutais les clients, mecs ou meufs, tu pigerais. Mais t’es le cul vissé sur ta chaise, derrière ta vitre sans teint à te branler le nœud en imaginant nous baiser. Oh, encore une chose, tu diras à mademoiselle de la Roche dans le cul qu’elle arrête d’appeler toute les dix minutes pour parler à choupinet. Sinon, je peux encore lui donner ton numéro perso. Elle en penserait quoi ta bourgeoise ? » — « Je…je vais vous faire virer. » — « Et tu leur diras quoi. Que je t’ai dit la vérité sur ton compte ? Mais bordel, ouvre tes mirettes. Regarde qui vient faire ses courses, bougre de crétin. Ne sois pas aveugle à ce point. » — « ...
    ... Mademoiselle, on vous demande à la caisse. » — « Bon, tu m’excuse, j’ai du taf, je ne me branle pas la quéquette toute la journée moi. » — « Bravo ma grande, c’est bien fait pour sa tronche. » — « Ah, vous voyez, monsieur le gérant le bien-pensant? » À ma caisse, putain ce que je me sens bien. Je respire un bon coup, affiche mon plus beau sourire et…merde, André ! — « Salut ma beauté fatale, tu termines à quelle heure ? » — « Heu 1 heure pourquoi ? « — « Ordre supérieur, on signe en fin de journée et chez moi. Mais avant, je veux qu’on vide toutes les boutiques de fringues et de pompes pour toi, ma grande. » — « Dites, Môsieur le gérant. Puis-je vous présenter monsieur le photographe, celui-là même qui me fit, excusez le terme, prendre mon pied de grosse vache que je suis, petit con ! Aline, tu peux me remplacer. J’ai encore deux mots à dire à cet asticot qui me les gonfle menu. » Dans son bureau, je lui refais son CV de A à Z. Je ne tourne pas autour du pot, en gros, je lui souffle dans les bronches tout ce que j’ai sur le cœur depuis…4 ans. En sortant, je me sens légère comme une plume. Devant mes collègues, mon biquet d’amour m’embrasse à pleine bouche et me claque durement mon gros cul. Un sourire narquois et bye la compagnie, je vais commencer une nouvelle vie de salope à fouetter et à mettre. Dans sa voiture, il m’emmène faire les boutiques. Pas seulement les plus haut de gamme, non, aussi les sexshop. Il me veut salope, il m’aura salope et sans concession. La vache, il ...
«1234...7»