1. Rencontre inespérée


    Datte: 28/06/2017, Catégories: fh, campagne, Oral

    ... silhouette remonte la rue : c’est ma charmante membre du club. Stoppant la voiture, je baisse la vitre à son niveau. — Venez, je vous ramène chez vous, il pleut !— Oh oui, ce n’est pas de refus avec ce temps ! Tandis qu’elle s’assoit, l’odeur de ses cheveux mouillés envahit l’habitacle. Le voyage avec elle est hélas bien trop court, et après quelques centaines de mètres nous stoppons devant un pavillon. Au rez-de-chaussée, une lueur laisse deviner une télévision en fonctionnement. — Mon charmant mari est encore devant la télévision ! souligne-t-elle d’une voix agacée.— Ma charmante femme aussi.— Vous aussi vous supportez cela, la télé le soir et le week-end ?— Comme vous, hélas ! Vous revenez vendredi ?— Sans doute ; alors, à vendredi ! Je la suis des yeux jusqu’au moment où elle s’engouffre dans la maison. À cet instant, je regagne mon domicile le cœur léger, joyeux. Enfin quelqu’un avec qui dialoguer, partager un centre d’intérêt et des rires ! Je ne me suis pas trompé : ma femme est devant l’écran. — Tu rentres tard du boulot ! On ne se voit pas. Les mêmes jérémiades reviennent sur ses lèvres. Ce soir, je n’ai pas du tout envie de croiser le fer ; alors je remonte l’escalier pour me coucher. Je voudrais déjà être vendredi soir ! Les deux jours suivants, je travaille avec entrain. Ma collègue a remarqué ma joie de vivre car cette rencontre a mis un peu de baume dans mon existence. Ce vendredi soir, ma femme est d’une humeur massacrante. Les enfants fuient dans leur ...
    ... chambre et elle se retrouve seule à ronchonner. Le cœur battant, je me rends au club. Je guette avec impatiente l’arrivée de ma jolie complice. Elle paraît, toute pimpante dans une jolie robe à fleurs qui met en valeur sa jolie taille et son teint hâlé. Nos regards se cherchent, et elle sourit de toutes ses dents en me découvrant. — Bonjour, Pierre ! On se remet ensemble ?— Avec plaisir ! Nous prenons place devant le PC. L’odeur de sa peau caresse mes narines. Je découvre que ses jolis seins sont libres sous la robe de coton. Ils bougent au gré de ses mouvements, ce qui accentue mon trouble. Pendant toute la séance, ce charmant spectacle m’intéresse beaucoup plus que les rudiments de Windows. Comme nous avons dépassé ce niveau, nous en profitons pour faire plus ample connaissance ; elle a 43 ans, deux filles de quinze et dix-sept ans, mariée depuis 19 ans avec un cheminot, un pantouflard accro du foot dans un salon. Elle aime le vélo, les balades, la montagne et travaille à quelques kilomètres de son domicile. Notre conversation continue et, au fil des mots, je m’intéresse de plus en plus aux deux jolies pommes qui s’agitent sous sa robe. — Il ne faut pas te gêner pour regarder mes seins ! Ils te plaisent ? Le tutoiement est venu, naturellement. Rougissant jusqu’aux oreilles comme un enfant pris en faute, je ne peux que bredouiller : — Ils sont si beaux…— Merci ; je vois que Monsieur est un connaisseur ! Ses yeux pétillent de malice. À la fin de la séance, Sylvie me demande ...
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