1. Trois Hommes


    Datte: 04/04/2021, Catégories: f, h, fh, fplusag, Collègues / Travail amour, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation Oral

    ... en face de l’autre, ce qui sera plus confortable pour étaler les papiers. Le silence s’installe dans la pièce. Il traite ses dossiers, moi les miens. Je lui ai dit de me poser des questions s’il a des difficultés, mais soit il n’ose pas, soit c’est un génie qui a tout compris. À un moment cependant, je le vois hésiter. Il n’écrit plus rien, cherche une information manquante. Mais il n’ose toujours pas me demander. Je prends donc les devants et lui demande quel est le problème. Il m’explique alors qu’il ne sait pas quel est le numéro de contrat parce qu’il en a deux différents sous les yeux. Je me lève et me penche en avant pour répondre à sa question. Le regard de Nicolas quitte alors ses feuilles et vient se plonger dans l’ouverture de mon décolleté. En effet, mon chemisier ouvert laisse largement voir la naissance de mes seins, et dans la position où je suis, mes attributs pendent dans le vide sous son regard charmé. Heureusement, me dis-je, que je n’ai pas retiré un bouton de plus, il aurait eu une vue intégrale sur mes mamelons. Cela n’empêche visiblement pas Nicolas, troublé, de rêvasser à ce qu’il ne voit pas. Je tapote avec le crayon sur le papier et je dis d’un ton neutre : — Nicolas ! C’est ici que ça se passe !— Oh ! Euh… pardon ! Il me regarde, très gêné, mais je me contente de lui sourire en lui faisant remarquer qu’il a l’air distrait. Nous nous sommes replongés dans notre travail. L’heure de midi approche et je lui demande où il mange. — En général, je mange ...
    ... dans ma voiture. Ma mère m’a fait des sandwichs. Le détail me fait sourire. Naïf et touchant. Je lui propose de rester manger ici avec moi. Il y sera plus à l’aise que dans sa voiture, et puis… nous pourrons faire connaissance. Ne sachant trop comment le prendre, il accepte néanmoins sans trop hésiter. Aussi, à midi et demi, nous laissons de côté les dossiers. Je repousse en arrière mon fauteuil et je m’étire dans un geste qui se veut gracieux, genre « Belle au lever du lit ». Le fait de me redresser ainsi a pour effet de tendre mon chemisier. Le tissu se colle à ma peau et mes seins écrasés se dressent avec insolence. Bouche bée, Nicolas n’a rien loupé de ce spectacle. Je me lève et me dirige vers mon sac, dans lequel se trouve mon repas, et comme je sens le regard du stagiaire me suivre dans la pièce, je m’amuse à me donner une nouvelle fois en spectacle. Je me penche en avant, mon cul insolemment dirigé vers lui. Je fouille dans mon sac, et comme je sais qu’il me regarde, je balance soudain : — Tu aimes ?— P… Pardon ? Je sors des barres chocolatées de mon sac à main et répète ma question. Il est rouge de confusion et bredouille un charabia que je prends pour un oui. Je lui en lance une puis je retourne m’asseoir à mon bureau. Je défais mes escarpins et pose mon pied sur le meuble. Je commence alors un massage de ma cheville, censé me délasser mais en réalité quelque peu équivoque. Nicolas a posé son regard sur mes mains et sur les gestes sensuels sur ma cheville délicate. Je ...
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