1. Souvenirs d'une autre vie (3)


    Datte: 14/04/2021, Catégories: Partouze / Groupe

    ... plus près de celle de ma maman. Elles ne vont tout de même pas… mais si… tout en gardant le gland entre elles, elles se roulent une pelle dont je suis certain qu’elle ne peut qu’être douce et avide. Oh ! Maman ! Toi si prude d’ordinaire ! Comment ai-je pu me tromper à ce point sur toi ? À moins que ce ne soit moi qui ai réveillé cette libido qui dormait, que ce soit moi qui ai sorti la cochonne de son sommeil ! Les pelles continuent, avec, mais aussi sans la queue pour les gêner et lui a une main sur les fesses de la blonde et la seconde sur celle de la brune. Il a baissé la culotte de ma mère et je vois disparaître les doigts, aspirés dans la fente que je suppose en éruption. Il fait de même avec l’autre main, mais dans la chatte de Pauline et j’entends les soupirs des deux femmes qui semblent apprécier la caresse. Elles ont maintenant totalement déserté la bite pour ne se consacrer qu’à leur plaisir personnel, lequel passe par une série de baisers de plus en plus chauds. Maryse se lève et se dévêt entièrement. Le gars fait pareil et ils sont les trois nus. Je vois les formes de Pauline, épanouies, ses seins énormes que le gus tète comme s’il s’agissait d’un biberon, alors que ma maman, à ses genoux lui taille une pipe à m’en rendre vert de jalousie. Ma queue est raide comme un piquet de parc et j’en ai mal aux roustons. Il va surement les baiser les deux… et je vais assister à l’estocade de ces deux femmes ! Il va me faire jouir sans que je ne puisse rien faire ni dire. ...
    ... De guerre lasse, je dégrafe aussi le bouton et baisse le zip de ma braguette. Maintenant mon dard est droit comme un I. Mes doigts s’en emparent, secouant le prépuce pour le décalotter. Je me branle en suivant la scène hallucinante qui se déroule trois mètres cinquante plus bas. Ma mère et Pauline ont roulé sur le gazon, emmêlées dans un bouquet bizarre. Je vois tantine qui lui écarte les deux cuisses, fourre son museau dans l’espace qu’elle maintient largement ouvert. Et le visage de maman qui disparaît dans l’énorme fessier de Pauline. Elles sont sur le côté et enfin la blonde se couche sur le dos, entrainant la plus menue, mais la gardant entre deux jambons conséquents. Je sais… je sais que c’est con, mais j’ai envie de rire de voir ces deux gouines qui se font l’amour. Le mot m’est venu à l’esprit, spontané et vibrant, comme un cri du cœur ! Pourtant ma queue elle, n’a absolument pas baissé la tête et je tire dessus comme un dératé. C’est bien pire encore quand je vois l’homme qui se lève pour se mettre à quatre pattes derrière Pauline. Il entre en elle sans coup férir. Il marque un temps d’arrêt et puis se met à limer la blonde qui couine si fort qu’il me semble que les vitres de ma chambre vont voler en éclat. Ça dure un long moment pendant lequel Pauline se tortille du derrière écrasant le visage de ma mère entre ses deux cuisses qu’elle resserre à chaque avancée du nœud qui la perfore. C’est au moment où je les entends tous jouir ensemble que moi aussi j’offre à mon ...
«12...121314...22»