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Souvenirs d'une autre vie (3)
Datte: 14/04/2021, Catégories: Partouze / Groupe
... mouchoir jetable une formidable carte de France… — oooOOooo — Maryse La blonde caresse son type d’une manière éhontée. Un moment je songe à m’éclipser en douce. Mais ce n’est pas très fair-play de se mettre en retrait et ce sont mes invités de toute façon ! Puis sur le transat mobile, Pauline a fait glisser la fermeture éclair du pantalon de Moïse et dans sa main, bien que je ne vois pas grand-chose, elle secoue doucement ce truc qu’elle tient. Ce n’est guère long, mais ça a un diamètre qui me fait penser à un gros tuyau. L’image est idiote bien sûr ! Je décide donc qu’il est temps pour moi de prendre congé d’une manière civilisée de ces deux-là qui ont bien autre chose à faire qu’à converser avec moi. Je cherche les mots qui vont me délivrer. Je suis remuée bien plus que je ne l’aurais voulue. Ma culotte est mouillée et je ne peux pas m’empêcher de regarder ces gestes simples, ces mouvements habiles que ma blonde amie fait pour tenir en haleine son copain. Dans la nuit qui descend, je me décide tout de même. — Je crois que je vais vous laisser… je ne veux pas être de trop ! Ils lèvent ensemble les yeux vers moi. Puis Moïse me parle et ce qu’il me dit me stupéfie, me tétanise. — De trop ? Mais vous ne voulez pas venir vous asseoir ici ? Là… il reste de la place ! Comment a-t-il pu deviner que… je mouille d’envie devant leurs caresses ? A-t-il seulement dit cela pour me mettre à l’aise ou plutôt dans l’embarras ? Je me remets debout et la main qui me saisit gentiment le ...
... poignet ne me fait pas vraiment violence. C’est Pauline maintenant qui cause, pour me garder encore un peu. — Allons ! Je vois bien que tu meurs d’envie de venir plus près… profite un peu ! Reste avec nous ! N’aie peur ! Nous ne te ferons rien que tu ne veuilles faire. Laisse-toi aller… regarde-moi cette belle soirée. Viens près de nous ! Pauline a joint sa main à celle de son compagnon et ils m’attirent les deux vers la place vacante à gauche de l’homme. Elle a les seins qui sont à l’air. Deux grosses mamelles que je rezieute avec une certaine surprise. Je n’ai jamais vu de seins de cet acabit, de ce volume. C’est… tout simplement bluffant. Je voudrais fuir et d’un autre côté, je crève d’envie de faire l’amour. Je ne sais plus lequel me donne le plus envie. Lui ? Elle ? Les deux ? Sans importance, je suis désormais assise contre le type qui a la bite à l’air. Il y a toujours la voix de mon amie qui m’interpelle. J’ai bien saisi ou j’ai cru entendre ? J’ai cru que… mais non, elle a bien avancé une phrase… — Vas-y Maryse ! Ne te gêne pas pour moi ! Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois. Je suis jalouse, mais pas au point de te faire une scène. Donne-moi ta menotte ma chérie ! Elle a tiré sur ma main. Je ne la refuse pas et je me brule en touchant le boudin sombre dont je n’aperçois plus que le gland dès que je l’ai en paume. Mes doigts se referment difficilement sur le cylindre d’ébène et je ne fais aucun effort pour filer. Je secoue cette nouille raide. Elle s’est baissée ...