Souvenirs d'une autre vie (3)
Datte: 14/04/2021,
Catégories:
Partouze / Groupe
... me font soupirer. Une fois encore, j’ai adoré et pourtant, il me semble que c’est une étrangère qui vient de se livrer à ces… comment dire ? À ces saloperies… pourtant si diaboliquement bonnes ! Au moment où je vais pour fermer les paupières, il me semble que tu me regardes… Pierre… depuis la chambre de notre fils… à moins que !… Je veux me tromper pourtant ! — oooOOooo — Sylvain Pourquoi faut-il que chaque fois que je rencontre une jolie femme, elle ne soit pas libre, voire pas du tout attirée par moi ? Cette Maryse, un sacré brin de gonzesse. Je ne sais pas y faire ou quoi ? Le soir où je l’ai raccompagné chez elle, j’aurais peut-être dû insister plus ! Mais je ne sais jamais comment faire, je n’ai pas osé. En tout cas entre elle et sa copine blonde, il n’y a pas photo. Le choix est vite fait. Je dis ça… mais bon ! Le soir où j’avais rencontré Pauline… faute de grive, j’ai mangé la merlette ! Cette blonde a un tempérament de feu, une louve, une femme qui aime le mec, mais je préfère un peu de calme et surtout beaucoup plus de suivi. Ce que l’amie de la brune n’a jamais voulu. Peur de s’attacher a-t-elle dit en guise d’oraison funèbre à notre nuit plutôt… chaude. Je dois avouer que cette Maryse me conviendrait bien. Une femme comme elle et je crois que je me passe d’homme toute ma vie ! Je souris à cette idée, je ne suis pas gay pour un rond. Quand nous avons dansé l’autre soir, je me suis senti emporté par un élan vertigineux, elle m’a fait bander presque de suite. ...
... L’envie de la peloter m’a effleuré l’esprit et seule la peur de prendre une beigne m’a fait reculer. Dans mes bras elle était toute menue, toute légère et je n’avais qu’une idée, la protéger. De plus le chalet que j’ai deviné sous la route, l’immense propriété qui l’environne, tout me dit que cette femme est respectable. Mon caddie a percuté celui de Maryse et mes vieux démons viennent de ressurgir. Comme elle me plait cette nana ! Il n’y a rien à jeter ! Un visage avenant, une quarantaine d’années, un sourire qui me fait bouillir d’impatience et des mains… pourquoi je kiffe ses paluches ? Aucune idée, ou plutôt si ! Trop d’imagination ! Je ne sais pas pourquoi, mais je rêve qu’elle me passe ses mains sur le torse, que je lui relève les cheveux, que je la câline doucement. Pourtant elle ne m’a donné aucun espoir quand je l’ai déposé devant son portail. Et là ! Pas plus que l’autre soir… je ne la sens pas attirée. Je ne sais pas ce que je donnerais pour avoir une femme telle que celle-là ! J’ai bien tenté de l’inviter avant qu’elle ne disparaisse, mais… l’allusion ne m’a pas semblé l’enchanter. Il faut dire aussi que j’étais pris de court, moi si loquace habituellement, je n’ai pas su trouver les mots. — L’invitation tiendra autant de temps qu’il vous en faudra… — Encore merci alors, et qui sait un soir… pourquoi pas… — À vous de voir, à vous de décider, je saurai vous attendre. Mes paroles un peu plates ne pouvaient amener qu’une réponse évasive. Je regrette maintenant de ne pas ...