1. Les deux font la perversité


    Datte: 20/07/2021, Catégories: ffh, hplusag, intermast, Oral pénétratio, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, bougie, init, prememois, Inceste / Tabou fbi,

    ... short très court qui dévoilait ses longues jambes et moulait ses fesses. Elle avait retiré son débardeur qui traînait sur une chaise et était en haut de maillot de bain. Ses seins imposants mais fermes pointaient, arrogants, tels deux obus. Heureusement que j’avais remis mon pantalon car mon érection qui s’était calmée repartit de plus belle. À côté de sa cousine, dans sa tenue de nuit qui cachait ses formes qu’elle avait en format plus réduit que Laëtitia, avec ses cheveux attachés en nattes, Angélique faisait petite fille. À mon approche, les deux cousines s’écartèrent et stoppèrent leur conciliabule. Angélique resta assise tandis que Laëtitia se levait et fit quelques pas dans ma direction avant de s’arrêter, me laissant parcourir les derniers mètres qui nous séparaient. Les mains sur les hanches, les pieds légèrement écartés, le buste en avant, elle faisait sa star, ses yeux bleus dissimulés par des lunettes de soleil. — Comment vas-tu ? demanda-t-elle en me claquant une bise sur chaque joue.— Bien, et toi ? répondis-je en me demandant ce qu’elle avait en tête.— Impec’ ! Paraît que tu fais un barbeuc’ ? C’est cool, dit-elle en se rasseyant. On prend un apéro en attendant ? proposa-t-elle.— Il est encore un peu tôt, non ? J’ai encore mal au crâne ; la verveine de son père, expliquai-je à Laëtitia.— C’est la tradition ici… T’as pas l’habitude, ça doit être ça. J’ouvrirais bien une bouteille de blanc, poursuivit-elle, ignorant ma réticence. Angélique, tu vas nous chercher ...
    ... ça, s’te plaît ? Laëtitia commandait, Angélique obéissait comme d’habitude. La cadette des cousines partit sans tarder. Depuis que Laëtitia était arrivée, son attitude était différente. Plus effacée et discrète, elle ne parlait pas, se contenant de boire les paroles de sa cousine et d’approuver tout ce qu’elle disait. Je pris une chaise et m’assis à l’ombre, face à Laëtitia. Toujours cachée derrière ses lunettes, elle me mettait mal à l’aise. Elle souriait à pleines dents, d’un sourire carnassier qui m’intriguait. — Alors, tu l’as mise où ? m’interrogea-t-elle soudain.— Quoi ? De quoi tu parles ? demandai-je, complètement pris au dépourvu.— Sa petite culotte… Tu en as fait quoi ? précisa-t-elle sans se départir de son sourire.— Euh… Dans une poche de mon pantalon, me rappelai-je. Tu es au courant ?— Mieux que ça. C’est moi qui lui ai dit de le faire.— Pourquoi ? m’étonnai-je.— Parce que tu lui plais, répondit-elle en enlevant enfin ses lunettes et en se penchant vers moi avec un air de conspiratrice. Et qu’elle ne savait pas comment te le montrer.— C’est étrange comme idée ; mais venant de ta part, ça me surprend moins.— Elle est tellement timide… et inexpérimentée. Mais elle a confiance en toi, elle pense que tu es un gentil garçon, que tu ne lui feras pas de mal.— Attends, là, de quoi tu parles ? m’inquiétai-je.— Jamais Angélique n’aurait osé t’inviter chez elle, et encore moins de te demander de la dépuceler. C’est moi qui tire les ficelles, tu le sais bien. Son sourire ...
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