1. Une famille sexuellement débridée (1)


    Datte: 11/08/2021, Catégories: Partouze / Groupe

    ... goût et de plaisanteries fines, offrit un autre cadeau. Le papier enlevé, nous découvrîmes dans sa boîte de plastique un gode realistic de forts belles dimensions. Eclats de rire généralisés. — T’es vraiment trop con Gillou ! Putain quel obsédé T’as vraiment le cerveau dans la bite hein ! Que veux-tu que je foute d’un truc pareil ? — Demande à m’man, elle en a plein son tiroir ! — Oh, tu fouilles dans mes affaires ! dit mon père ! (Tiens je n’étais pas le seul !) — Euh... non non, je prêchais le faux pour savoir le vrai ! bredouilla mon frangin qui avait parlé trop vite. — Mon œil ! Puis, après avoir encore bu et parlé de choses et d’autres chacun fut se coucher. La façon qu’employait mon père pour flatter en douce la croupe maternelle fixait le programme du reste de la soirée. Je ne fus pas long à entendre leurs gémissements. L’histoire du gode avait dû les émoustiller... s’ils avaient besoin de ça. Peut-être étaient-ils en train de jouer avec les leurs m’imaginais-je et j’essayais de me représenter ce que pouvait être la fente de ma mère élargie par les trucs monstrueux que j’avais découverts dans leur chambre. Je ne bande pas à chaque fois que j’entends mes parents copuler, mais ça m’arrive assez souvent quand même, d’autant plus qu’ils sont assez endurants. C’est rare que cela dure moins d’une demie-heure, c’est souvent 45 à 60 minutes, c’est même parfois beaucoup plus. J’allumai l’ordi, tout excité, et me passai un de mes boulards préférés, une nana offerte en ...
    ... tournante par un mec à ses potes pour payer ses dettes de poker. Le son ne couvrait qu’en partie les bruits de la chambre d’en face. Tout à coup, la porte s’ouvrit alors que j’étais en train de me secouer l’asperge gentiment. — Putain, viens voir, viens voir ! C’était Gillou, il était nu et il bandait. Comme moi. — Quoi ? — Bouge ton cul ! Je le suivis, sans prendre la peine de m’habiller. Ce n’était tout de même pas exceptionnel d’apercevoir, ne serait-ce que furtivement, un sexe en érection dans la maison. — Regarde, dit-il en me désignant la serrure de la chambre de ma sœur. — J’vais rien voir ! qvwqjjtp — Si, si ! Mate ! Patou n’avait pas fermé ses persiennes et la lumière du réverbère projetait une lueur blafarde sur son lit où, allongée, jambes écartées, elle enfonçait d’une main le gode du frangin dans la chatte et se caressait un téton de l’autre. Elle aimait, c’est sûr. Ce n’était pas la première fois, bien sûr que je voyais ma sœur nue (la salle de bain ne ferme pas à clef, faut-il le dire ?) mais jamais je ne l’avais vue en train de prendre du bon temps. — Putain t’as vu comme elle kiffe, c’est trop bon, j’y vais ! — Déconne pas Gilles, c’est notre sœur. — M’en fous. Et il ouvrit la porte. Je restai en arrière dans le couloir Ma sœur arrêta de se goder et essaya tant bien que mal de rabattre les draps sur elle. — Mais t’es dingue ou quoi Gilles ! Dégage ! — Tu l’aimes bien mon jouet hein ! — Allez, casse-toi, j’te fous la paix moi, est-ce que je te dérange quand tu te ...