1. Trois hommes et un cadavre


    Datte: 20/12/2017, Catégories: Collègues / Travail médical, bizarre, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral humour, policier,

    ... parfaitement normale. — Regardez Madame Brack ! continuait le toubib. Regardez ces seins : une horreur non ? Personnellement, je ne les trouvais pas si moches que ça. Ils commençaient peut-être à perdre un peu de leur fermeté, certes, et encore… Chacun était assez large, un peu plat, mais tout de même bien dessiné, et les tétons étaient arrogants, provocateurs. — Oui, eh bien ? Ils ne sont pas trop mal. En tous cas, ils ont les moyens d’attirer pas mal de mains d’hommes. Madame Brack me remercia d’un regard. — Non mais vous rigolez ou quoi ? Regardez-les de plus près ! Cette chair molle, flasque, qui pend bêtement, ces tétons qui pointent vers le bas, ridicules… Touchez-les !— C’est-à-dire que je ne voudrais pas…— Touchez-les, je vous dis ! Une horreur ! Je m’approchai de la dame qui, sans bouger, semblait attendre gentiment mon examen. Je posai avec une certaine hésitation ma main sur sa poitrine, enveloppant le sein droit comme pour le recueillir dans ma paume. Il était chaud, presque palpitant, le téton dur et affolant sous mon pouce. La peau était blanche et douce. Mon cœur se mit à accélérer malgré le sérieux de la situation et mon sexe commença à se manifester. — Soupesez-les ! Passant derrière la dame pour plus de confort, je me mis à la peloter sans retenue, pétrissant ses nichons, les faisant rouler dans mes mains. Je sentais son cœur battre, sa respiration s’accélérer, et, accessoirement, ma queue hurler qu’on la libère du carcan du slip. — Vous sentez ? Flasques, ...
    ... mous, pâteux même ! Madame Brack, comment voulez-vous attirer les mains d’un homme sur vous avec une poitrine comme celle-ci ? Moi je n’avais pas résisté très longtemps pourtant… — Ces seins, je vais en faire des œuvres d’arts que l’on exposera ensuite dans un musée ! Le docteur était en transe, un vrai prophète prêchant l’apocalypse mammaire ! Je préférai m’éclipser discrètement avant le paroxysme de son sermon, et ce malgré le regard déçu de Madame Brack. Le soir tombait sur Chicago et les nuages redevenaient menaçants lorsque je retrouvais mon bureau. Karen était assise sur le noble meuble, les jambes croisées très haut relevant sa petite jupe moulante sur des cuisses gainées d’un collant du plus bel effet. Elle souriait, malicieuse, et mon instinct me dit que sa rencontre avec Mark, le troisième suspect, n’avait pas été décevante. — Alors, demandai-je, qu’as-tu appris ? Elle descendit du bureau et se mit à parler tout en marchant dans la pièce. Pressentant la longueur du speech, je préférais m’asseoir. Une vague odeur de hamburger en décomposition me rappela que je n’avais pas vidé la poubelle… — Un mec vraiment délirant ton Mark. Imagine un instant une sorte de hippie grunge pop gothique qui passe ses journées enfermées chez lui à concevoir des logiciels pour l’industrie en écoutant du reggae. Il est hyper réputé dans la région, un vrai génie, et en plus, il a de très beaux yeux, et des mains… tu verrais ses mains ! Avec des doigts interminables, un vrai régal quand il ...
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