1. Trithérapie


    Datte: 05/07/2017, Catégories: hhh, inconnu, grossexe, plage, Oral hdanus, hsodo, Gay

    — Huit jours passent vite, tu verras, glisse-t-elle entre deux baisers. Pense à l’intensité de nos retrouvailles. Il est vrai que nos ébats sont toujours très intenses. Son odeur si délicate, la chaleur de son corps blotti contre moi comprimant sa superbe poitrine tout contre mon cœur… — Je sais que ça passe vite, mais je n’aime pas quand tu pars. Je me sens comme une boussole sans nord, je tourne en rond. Mes mains caressent son joli petit cul parfait. Elle aussi est excitée, je le sais. Son odeur ne ment pas. C’est très subtil comme changement, mais je sais instantanément quand elle a envie de sexe. Son sac est devant la porte, son blouson sur le canapé, les clefs juste là, au bout de la table… — Je vais t’aider à patienter, dit-elle dans un souffle. Avec des gestes cent fois répétés, elle déboucle ma ceinture et déboutonne mon pantalon. Ma verge libérée glisse aussitôt entre ses lèvres expertes. Elle adore me sucer. Là, sur le point de prendre la route, je ne cherche pas à résister. Je la laisse exprimer tout son art. Encore quelques coups de langue et elle obtient tout mon plaisir, sans aucune restriction. — Un jour tu me noieras, me dit ma belle en se relevant. Tu m’en as balancé pour huit jours ! Un dernier baiser au goût de mon sperme et je l’accompagne à sa voiture. Lorsqu’elle disparaît au bout de l’allée, je réalise que huit jours, ça va être très long. Si bien sûr j’arrive à retenir mes pulsions. Deux jours plus loin, 21 heures. Le parking du bord de plage de ...
    ... Saint-Aygulf accueille quelques voitures ; je ne suis pas seul à rechercher un peu de plaisir. Les mecs viennent ici pour y chercher du bonheur rapidement consommé. On n’y fait pas dans la dentelle. Dans les taillis, des corps se croisent, des mains en quête de virilité palpent des entrejambes, on y fait son marché. Pour d’autres, les rencontres se font sur la plage d’une façon plus élégante, plus conventionnelle. Cela reste du sexe pour du sexe. Le besoin impérieux de renouer avec le sexe viril me démange depuis qu’elle est partie, c’est ce soir plus que jamais une évidence. Si j’arrive à me contenir un ou deux mois à ses côtés, dès qu’elle s’absente deux ou trois jours… Pourtant, elle m’apporte tout ce qu’un homme est en mesure d’espérer avec une femme ! De douces et fréquentes fellations, n’importe quand, n’importe où, se terminant très souvent en 69. Son vagin aux subtiles saveurs est irrésistible, nous passons de longs moments à nous unir. Sans compter que ses orgasmes les plus ravageurs, nous les obtenons à l’issue de langoureuses sodomies. Mais le plaisir obtenu « entre hommes » n’est ni comparable ni substituable. Rien à faire, il me faut régulièrement y retourner. Plaisir inavouable, jardin secret, secret bien gardé que je ne peux ni ne veux lui révéler, plaisir brut et purement égoïste. Si elle ne me comprenait pas, je la perdrais. Et si elle me comprenait, c’est moi qui perdrais probablement une partie de mon identité. Tordu, non ? La nuit est claire, la lune presque ...
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