1. Trithérapie


    Datte: 05/07/2017, Catégories: hhh, inconnu, grossexe, plage, Oral hdanus, hsodo, Gay

    ... bourses alors qu’il me prend fermement par les hanches. Le petit se tient adossé à la cabane. Je découvre à présent sa belle verge. Ses couilles sont lourdes et volumineuses, mais que dire de son mandrin ! La soirée débute bien, pensai-je en soupesant l’objet, presque euphorique. — Je crois qu’il veut te la mettre ! dit le petit à l’instant même où je le décalotte.— Vous avez des capotes ? osé-je, très concentré sur son membre.— T’inquiète, on a tout ce qu’il faut, répond l’homme en glissant son gland entre mes lèvres. Quel chibre ! Doux, renflé, long… et pas encore raide. Le gars à l’air d’être un diesel, un long à chauffer. S’il est long à finir, ça peut être sympa ! Derrière moi, il se retire. J’entends le blister qui se déchire alors que je branle la hampe que je suce. L’instant d’après, je comprends qu’il s’agit d’un sachet de gel lorsque de ses doigts il sonde grassement mon trou. Puis son gland me pointe, je me dois d’envoyer une main entre mes jambes pour vérifier qu’il a bien enfilé une capote. Ses mains m’écartent, j’ai envie de cette queue, déjà dingue grâce à celle qui glisse dans ma bouche. Il m’encule lentement, avec respect, par de longues poussées. Rassuré qu’il prenne si bien les choses en mains, je recentre mon attention sur mon « petit trépied ». Ses couilles pendent généreusement, je les lui aspire pendant que de sa matraque il caresse mes joues. — Qu’elle est grosse ! dis-je en la reprenant goulûment. Son collègue y va gaîment. Son beau calibre me ...
    ... remplit divinement, d’autant qu’il varie les rythmes. S’il m’envoie trois ou quatre coups bien au fond, l’instant d’après, il me lime doucement, plus superficiellement. Mes couilles ballottent au gré de sa pénétration, recevant même quelques coups quand il s’énerve. Mais je prends presque plus de plaisir à sucer cette œuvre d’art – ou plutôt cette œuvre dard, devrais-je dire – élégante et si renflée, si douce au toucher, avec un gros nœud si moelleux que l’envie de le mordre me traverse presque l’esprit. Pendant une bonne dizaine de minutes, je suis délicieusement embroché entre ces deux queues. Le grand me tient par les hanches pour me tirer à lui, le petit me maintient derrière la nuque pour mieux s’enfoncer vers ma gorge. Je voulais un sexe, j’en avais deux, et pas des moindres. Puis le grand s’active, préfère maintenant que son nœud transperce mon ventre. Je lui attrape les bourses pour sauvegarder les miennes qui se prennent des coups de bélier. — Il est bon son cul ? demande le sucé à son vis-à-vis.— Génial ! Je vais bientôt jouir. Il est bien serré, bien profond… C’est de moi qu’ils parlent, mais je m’en fiche. Je ne suis pas venu chercher de l’amour, mais une bonne bite, au moins pour tailler une bonne pipe ! Et j’en ai deux en même temps. Alors je les savoure en me demandant si le deuxième sera aussi performant que le premier. En attendant, le voilà parti pour l’assaut final. Il me perfore complètement à la vitesse d’un cheval au galop, provoquant presque ma propre ...
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