1. Le métro parisien (1)


    Datte: 03/02/2018, Catégories: Divers,

    ... n’est pas suffisamment serrée pour empêcher qu’il parvienne à ses fins ? Pourtant pour courir elle était bien gênante ! Zut, je me raidis et mes doigts sont blancs à force de rester noués sur la tringle que je ne lâche plus. Ce n’est tout de même pas possible, j’ai l’impression que le bas de ma jupe... remonte et pas du tout lentement. Je cherche vraiment à me protéger avec la main, celle qui tient mon sac à main. Et mes doigts entrent en contact avec... je n’y crois pas. Merde ! Dans cette cohue, contre mes fesses, l’autre a aussi la trique et celle-là, je peux la sentir qui heurte ma patte. Je suffoque, de honte et j’ai l’impression que la moitié de mon compartiment voit... mon cul. Ce drôle de voisin a littéralement relevé ma jupe et il me palpe les fesses sans vergogne. Je supplie muettement qu’un voyageur me vienne en aide. Et je réalise qu’ils doivent tous, ces foutus salauds se rincer l’œil. Donc ils ne vont surement pas rater le spectacle. Encore une gare et une nuée nouvelle vient encore restreindre la place qui me reste. La paluche dans mon dos a déjà réussi à écarter ma culotte et le type invisible me trifouille la raie des fesses. C’est alors qu’il se passe un fait idiot. Une autre louche est venue, mais devant cette fois. C’est sur ma chatte que se presse une autre main, celle du gars, qui ne me quitte pas des yeux. Les miens doivent le supplier ...
    ... alors que l’autre a trouvé un chemin pour entrer un doigt. Ce n’est pas possible, me voici empalée sur un index ou un majeur, que sais-je, dans ce fichu métro qui n’avance plus assez vite non plus. Et la bite que j’ai touchée avec mes doigts, elle, se frotte à ma raie. Mais c’est fou et quand la paume de celui qui me serre par devant se met à longer mes grandes lèvres, je retiens à grand-peine une sorte de... soupir. Ils insistent encore un peu et ce sont des doigts de deux voisins différents qui me liment rapidement. Et le pire, c’est que j’en mouille de cette situation. Pourvu qu’il n’essaie pas de m’enfiler là, devant tout le monde. C’est un grand moment de solitude au milieu de dizaines de voisins, conscients ou non de ce qui se passe. Puis un coup de frein brutal de la rame me propulse sur celui qui me fait face. Dans mon dos je sens comme une étrange chaleur... puis ce sentiment d’être trempée. Je plonge la main derrière moi et elle rencontre une substance... non ! Il a éjaculé sur mon cul et je n’ai que le temps de voir la porte du wagon qui s’ouvre et les deux types qui filent précipitamment vers le quai. Mon réflexe est de rabaisser ma jupe rapidement. Je suis désormais moins serrée... mais comble de l’horreur, j’ai une envie de faire l’amour inimaginable... Cécile qu’est-ce qui t’as pris de m’inviter un jour de pollution et pourquoi vis-tu à Paris ? 
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