1. Entretiens Manuels


    Datte: 18/06/2017, Catégories: fh, fagée, Collègues / Travail laid(e)s, fsoumise, hdomine, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme fdanus,

    ... et surtout très fort. Les larmes aux yeux et le ventre noué, elle se déculotta. Quand madame Dumont abaissa sa culotte jusqu’à mi-cuisses, le directeur décida qu’il était temps d’en finir. Il avait ce qu’il voulait. Il la poussa en avant, pour qu’elle repose ses coudes et son front sur le bureau, et lui écarta les jambes. Il lui calla une cuisse de chaque côté d’un angle du meuble, le string entre les genoux tendu au maximum, ses hauts talons l’aidant pour tenir sur les pointes. D’une caresse à la chatte, il la fit se cambrer et un majeur tendu s’enfonça aussitôt dans le vagin de Monique, arrachant à celle-ci un grognement satisfait. Elle était rutilante. Le directeur ressortit son doigt trempé de mouille épaisse, bien glissante, et l’appuya contre l’anus de la femme. D’abord, elle se contracta par réflexe, mais le majeur luisant s’enfonça tout de même. Les dents serrées, elle le sentit pénétrer, lentement, toujours plus profond. Et quand il recula, elle comprit qu’il allait revenir et pousser bien plus fort. Instinctivement, elle relâcha son sphincter et laissa le doigt la bourrer. La pénétration suivante lui desserra jusqu’à la mâchoire, qui s’ouvrit sur un gémissement rauque. Le directeur sentit l’anneau se détendre totalement autour de son majeur. La femme résignée venait d’abandonner. Alors il la pénétra longuement, et fort. Le majeur planté à bloc la remplissait jusqu’au fond, agitant tout son corps à chaque soubresaut. Son trou sans force ni volonté béait autour du ...
    ... doigt qui coulissait en elle. Les yeux exorbités, elle se laissait prendre, ahanant sous les coups les plus profonds qui lui mouvaient les boyaux, et son plaisir s’amplifiait sur chaque respiration. Ses gémissements devinrent une lancinante plainte résonnant jusqu’au bout du couloir désert. Ses entrailles la trahirent. La sensation d’orgasme sembla venir des reins puis remonter le dos jusqu’à ses cervicales, tétanisant Monique en un long cri strident que ponctuèrent trois spasmes brutaux. Le temps s’immobilisa pour elle et elle resta suspendue par l’anus, en apesanteur, pendant de lentes, irréelles et silencieuses secondes, jusqu’à ce qu’une ultime convulsion rectale la foudroie littéralement. La gravité et la raison reprirent soudain leurs droits. Monique s’affaissa bruyamment sur le bureau, pantelante, sa joue moite contre le sous-main. Le directeur attendit que l’anus cesse de palpiter, puis retira son doigt. Il l’essuya avec son mouchoir. Ainsi donc, pensa-t-il, Monique Dumont jouit très fort du cul. Il regarda une dernière fois la femme encore vautrée sur le bureau, qui haletait en reprenant son souffle. La pute apprécierait une enculade en règle, se dit-il en sortant. Quand Monique se relèvera, quelques minutes plus tard, il sera parti. Elle se rhabillera, les yeux rougis et l’anus sensible, les jambes flageolantes, le sexe encore enflé de liquides poisseux. Elle rajustera son string, dont l’élastique inconfortablement distendu lui rappellera, pendant tout le trajet ...