1. Just a gigolo...


    Datte: 15/02/2018, Catégories: f, fh, fplusag, prost, volupté, ecriv_f,

    ... aux siennes. Je sentais par instants la raideur de son membre battre contre mon corps. Sa main glissa sur ma hanche, froissa le soyeux de ma robe, remonta pour trouver la lisière de mes bas. Le contact de sa paume sur ma peau nue me fit frissonner toute entière. J’aurais aimé le guider dans ses caresses, lui dire ce que j’appréciais le plus, mais aucun mot ne voulait franchir le seuil de ma bouche. Qu’attendait-il pour me dévêtir? Je haïssais cette robe dans laquelle je m’empêtrais et qui m’empêchait de sentir toute la surface de son corps contre le mien. J’admirais sa patience : sans doute ne voulait-il pas me brusquer, m’entraîner au-delà de mes limites. Il me laissait face à mes responsabilités. J’aurais aimé plus d’initiatives de sa part. Mon seul tort était sans doute de ne pas le lui dire, de ne pas savoir mettre des mots sur mes désirs. Je me sentais enfermée dans un rôle stéréotypé, celui de la femme qui attend tout de l’autre. — Voulez-vous me resservir?— Il ne faut pas abuser, Virginie! Alexandre avait prit, pour me dire ça, le ton moqueur et protecteur d’un père sermonnant sa fille. Pendant qu’il s’exécutait, j’en profitai pour quitter précipitamment mes vêtements. Seuls mes bas et mon porte-jarretelles restèrent en place, par manque de temps. Son regard se posa sur moi… Il sourit d’un air approbateur. — Vous êtes magnifique… Il me tendit mon verre. En avançant la main, je faillis saisir son sexe dressé, à la place de la flûte qu’il me présentait. Mais je n’osai ...
    ... pas le toucher. Il dut sentir mon hésitation car il me questionna : — Timide? Agenouillé à mes pieds, il s’empara de mes jambes et les caressa longuement. Je le laissai faire, en appui sur mes bras, la tête rejetée en arrière. Malgré moi, mes cuisses avaient des mouvements convulsifs. Sans que je puisse vraiment me contrôler, mes genoux, inexorablement, s’écartèrent l’un de l’autre. La voie était ouverte. Ses mains pétrirent l’intérieur de mes cuisses. Je me sentis fondre de volupté. Je coulai de bonheur. Je sentis son souffle sur ma vulve humide, ouverte impudiquement à ses regards. Je voulais qu’il me touche, là. Là où je suis si sensible. Je me devinais toute congestionnée, le clitoris bourgeonnant, arrogant, exigeant. Une véritable décharge électrique me parcourut au contact de ses lèvres et je ne pus réprimer un gémissement de soulagement. Dans le silence de la chambre, mon souffle haletant répondait aux bruissements de ses succions mouillées. Affalée en arrière, les bras en croix, il était loin, là-bas. En bas, tout au bout de mon être, entre mes jambes ouvertes. Sa langue furetait dans mon intimité. Elle provoquait une telle ébullition dans chacun de mes membres et je perdais tout contact avec la réalité. C’était tout simplement merveilleux… Des vagues de sensualité irradiaient tout mon corps. Mes reins bougeaient seuls accentuant ses pressions. J’accédais aux portes du plaisir, je le sentais imminent, je le pressentais fulgurant. Je voulais en finir, conclure, exploser. ...
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