1. Just a gigolo...


    Datte: 15/02/2018, Catégories: f, fh, fplusag, prost, volupté, ecriv_f,

    ... être. Son désir m’excitait. Je voulais faire durer ce moment, encore sentir ses mains parcourir mon corps, sentir sa chaleur contre la mienne, son souffle dans mon cou. Il fallait que mon corps s’enflamme comme il savait si bien le faire, que la tension devienne irrésistible. Mes mains étaient timides, elles l’effleuraient à peine. Je n’arrivais pas à me débarrasser de ma pudeur maladive. J’avais vraiment besoin de faire tomber mes inhibitions. — Je vous offre le champagne, vous voulez bien? Contente de mon initiative, je me laissai tomber, les bras en croix, sur le lit. Alexandre fit monter une bouteille et me servit généreusement. Je l’invitai à trinquer et vidai mon verre d’un trait. Mille bulles explosèrent dans ma tête, l’alcool sembla passer directement dans mon sang. Une exquise chaleur se répandit dans tout mon corps et me ragaillardit. — Vous ne vous déshabillez pas? Le vouvoiement que nous n’avions pas cesser d’employer maintenait une distance entre nous et donnait une certaine solennité, non dénuée d’érotisme, à chacun de nos propos. Une réminiscence, sans doute d’une histoire que j’avais lue, l’idée d’assister en spectatrice à l’effeuillage d’Alexandre, m’avait traversé l’esprit comme un éclair. Elle me donnait soudain un sentiment de puissance. Non que je veuille l’humilier ou le soumettre, mais je le savais en devoir d’accéder à ma demande et cette perspective me chatouillait. J’eus peur un moment de l’avoir blessé dans son orgueil et j’étais prête à me ...
    ... reprendre. Mais, sans un mot, Alexandre avait déjà quitté sa veste et sa chemise. Je me découvris une âme insoupçonnée de voyeuse et mon regard avide me fit rougir. La révélation de son torse glabre et plat me donna envie de le toucher. Il était bien fait, musclé sans excès, bien proportionné, un profil de gymnaste. Pudiquement, il me tourna le dos pour retirer son slip. Ses fesses étroites et tendrement rebondies eurent le don de m’émouvoir. Je fondis à voir ce corps svelte et puissant, et j’avais hâte de le tenir dans mes bras. Alexandre se retourna, fit trois pas pour venir s’asseoir sur le rebord du lit. L’apparition fugace de son sexe dressé, oscillant lourdement, m’ébranla toute entière. Je tremblais de désir et de peur. J’aurais voulu encore me repaître de cette image, la graver dans ma mémoire. Alexandre s’assit sur une fesse, légèrement tourné de mon coté, son gland rubicond pointant toujours au-delà de sa cuisse. Je l’attirai à moi, pour me faire pardonner l’épreuve que je venais de lui faire subir et pour arracher mon regard de cet organe impudique. Une à une, mes chaussures tombèrent sur la moquette avec un bruit mat. Cette fois mes mains n’hésitèrent plus à parcourir son dos, à se rassasier de la douceur de sa peau, à pétrir le creux de ses reins. Sa musculature dégageait une impression de puissance, de solidité rassurante et inquiétante à la fois. Son souffle chaud dans mon cou me faisait perdre la tête. Nos jambes se mêlaient, mes cuisses gainées de soie se frottaient ...
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