1. Just a gigolo...


    Datte: 15/02/2018, Catégories: f, fh, fplusag, prost, volupté, ecriv_f,

    ... interminables. Je ne pus m’empêcher, à plusieurs reprises, de me laisser aller à satisfaire le désir qui me tenaillait et que la perpective de cette rencontre ne faisait qu’aggraver. Le jour fatidique approchant, j’entrepris une vaste opération de rénovation. Je me voulais sûre de moi, donc en tout point parfaite. Coiffeur, manucure, pédicure, épilation, je volais allègrement de rendez-vous en rendez-vous. Vint le moment du choix de la tenue que je porterais. Il me fallait à tout prix une robe neuve pour la circonstance. Une robe élégante, légèrement sexy, dans laquelle je me sentirais attirante tout en étant à l’aise. Le recherche fut longue et laborieuse. Je finis par dégoter la perle rare. Une robe en jersey, noire, légèrement moulante, largement décolletée devant et derrière. La matière souple moulait mes jambes à chacun de mes pas, et son asymétrie dévoilait de façon irrésistible le bas de ma cuisse droite. Une parure complète de lingerie fine compléta l’ensemble. Devant la glace, je m’estimai satisfaite du résultat, épuisée d’avoir couru en tous sens, mais rassurée sur l’image que je donnais. Oui, je savais encore être séduisante et j’étais bien décidée à le prouver. Ne restait plus qu’un détail : la somme que je devrais verser. La nuit étant tarifée à 1500€, je résolus d’être optimiste et d’envisager les choses sous l’angle le plus favorable. Je débitai donc mon compte de la somme en question, et glissai une enveloppe soigneusement cachetée dans mon sac à main. (Mon ...
    ... mari n’a jamais été très regardant sur mes dépenses et me laisse gérer mon budget comme je l’entends.) Ma nuit de mercredi à jeudi fut fort agitée. Il me fallut, une nouvelle fois, m’aider à trouver le sommeil. Mais des rêves érotiques m’occupèrent toute la nuit et le matin,au réveil, j’étais catastrophée de la tête que j’avais. Toute la journée, je tentai vainement de m’occuper l’esprit, de ne pas penser à la soirée qui approchait. Enfin, vers trois heures de l’aprés-midi, je me décidai à prendre un bain. Parfumée, habillée, j’étais prête à quatre heures et quart. Je décidai malgré tout de me mettre en route, quitte à tuer le temps en arpentant les Champs-Elysées. Je ne sais pas ce que reflétait mon visage, ou bien peut-être était-ce ma tenue? Toujours est-il que je ne passais pas inaperçue en longeant les terrasses de café. Cela me redonna la confiance dont j’avais bien besoin. Comment décrire mon état d’esprit à cet instant? Tout mon corps palpitait d’excitation contenue, j’étais d’une humeur massacrante, les nerfs à fleur de peau, je vibrais d’appréhension et de bonheur. Je ressentais un curieux mélange de peur et de plaisir. J’avais le sentiment d’enfreindre un interdit et j’en tirais une certaine fierté. En même temps, je devais me raisonner pour repousser les bouffées de culpabilité qui venaient régulièrement m’assaillir. J’avais l’impression que j’étais sur le point de commettre je ne sais quel crime. Avec toutes les peines du monde je tentais de retrouver mon sang ...
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