1. Angel' seven. II. Kim (1)


    Datte: 04/03/2018, Catégories: Divers,

    Angel’ seven. Deuxième partie : Kim Les personnages et les situations de l’histoire qui va suivre ainsi que de ses épisodes successifs sont purement fictifs. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. ° ° ° Kim Cardigan était assurément l’une des femmes dont on parlait le plus dans les magazines. Évidemment ça n’était pas totalement un hasard si la vie lui avait souri : quand on est issue d’une riche famille californienne évoluant dans le monde du spectacle et qu’on est une superbe brune à la plastique ravageuse, il est plus facile de réussir que lorsqu’on est laide et qu’on vient d’un milieu ouvrier et pauvre. Ses relations, son physique avantageux, son arrogance, sa superbe avaient fait qu’elle avait été propulsée rapidement starlette d’une émission de téléréalité, où elle avait acquis une rapide notoriété. L’argent aidant, elle était devenue productrice de sa propre émission, et après plusieurs liaisons malheureuses avec des sportifs vedettes et un divorce éclair, elle vivait désormais avec une rock star. Cette superbe brune brillait en outre par son extravagance et son look provocateur : elle s’exhibait – plus qu’elle ne se montrait – dans des tenues fashion mais toujours plus moulantes. Si elle n’était pas le genre de star ou de starlette à s’exhiber sur une scène avec un tenue à moitié dénudée, sa recherche vestimentaire devait répondre à la question : comment, en étant habillée, en montrer plus ...
    ... qu’en étant à poil ? Avec des tops qui moulaient on ne peut plus sa généreuse poitrine, des jupes étriquées et courtes fuselant ses cuisses félines et montrant toujours plus la rondeur de sa croupe, elle frisait parfois l’indécence : c’était un art dans lequel elle était passé maîtresse ! Évidemment, pour ces personnes-là, s’afficher en public, se mettre quotidiennement en scène, faire en sorte qu’on parle d’elles le plus possible, se retrouver en photos sur un maximum de pages des gazettes, s’arranger pour que le moindre et le plus anodin de ses déplacements fasse l’objet d’articles et de photos étalées en abondance, n’est pas que leur raison de vivre, de nourrir leur narcissisme démesuré : c’est aussi un business, la seule et unique façon de gagner sa vie. Enfin, « gagner sa vie »... : disons, pour être plus juste, brasser des masses d’argent, des millions de dollars qui assurent un train de vie fastueux, avec strass et paillettes, voitures de luxe, séjours sur les yachts, résidence somptueuse à Beverly Hills, qu’on veut toujours plus belle et toujours plus grande que celle des autres stars. Car cet argent facile vient d’un effet boule de neige : les émissions de téléréalité (qu’on produit) font de l’audimat et rapportent, grâce à la notoriété acquise et par les ressources publicitaires qui en découlent, des montants qui dépassent l’entendement ; ces stars d’un nouveau genre sont sollicitées d’office – et sans même avoir à le demander - pour tourner des pubs pour des grandes ...
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