1. Angel' seven. II. Kim (1)


    Datte: 04/03/2018, Catégories: Divers,

    ... même qu’en France. Par exemple : être très riche n’est pas honteux, l’être devenu en si peu de temps est plutôt symbole de réussite ou d’ascension sociale et il est plutôt de bon ton de le montrer, et d’étaler ses preuves de richesse. Cependant, dans ce cas, il est politiquement correct de montrer qu’on est quelqu’un de bien, de généreux, qui se soucie du sort d’autrui, et plus particulièrement des déshérités. Par conséquent, si on a beaucoup d’argent il est de bon ton de s’engager pour des grandes causes, et y consacrer une petite partie de sa fortune (puisque, de toutes façons, on ne pourra jamais tout dépenser). Ça permet accessoirement de faire (encore, et d’avantage) parler de soi, et en bien, de s’attirer la sympathie du public, d’entretenir et d’améliorer son image. Les gens aiment les gens riches, mais encore plus les gens riches qui restent humains, ce qui n’est pas gagné pour bon nombre de célébrités. C’est donc dans ce but que Kim, sur les conseils de son manager, fit savoir qu’elle organisait une vente de charité. C’est si simple de faire rentrer beaucoup d’argent quand on est célèbre. Quand on est, comme elle, une poupée aux formes avantageuses, flashée à la moindre de ses sorties par tous les photographes people, il ne s’agit pas de s’afficher deux fois avec la même robe, le même tailleur, aussi provocant soit-il. Aussi avait-elle évidemment une garde-robe des plus fournies : sa maison de Beverly Hills de 380 m2 comportait trois dressing, sans compter de ...
    ... nombreuses dépendances qui lui permettaient de stocker nombre de vêtements de luxe qu’elle n’avait portés qu’une seule soirée ou lors d’une seule sortie, et dont il était hors de question qu’elle les reporte à nouveau, ne serait-ce qu’une seule fois. Sans compter les innombrables sous-vêtements, chaussures, tailleurs. Ce qui est extraordinaire c’est que lorsqu’on est un pékin moyen, revendre un de ses vêtements, même parfaitement neuf, équivaut à en tirer au maximum 30 % de sa valeur d’achat. Alors que lorsqu’on est une star, rien que la mise à prix dépasse déjà le prix d’achat. Elle se mit donc en tête de faire l’inventaire de nombre de ces vêtements luxueux dont certains avaient eu la chance de faire la une de certains magazines, en mettant en valeur son fessier fantastique et sa poitrine hors du commun. La larme à l’œil et la mort dans l’âme, c’est en soupirant qu’elle sortit de leur rangement cette véritable collection accumulée en trois ou quatre ans pour l’inventorier. Il faut dire que la décision d’organiser cette vente avait eu lieu un peu aussi par obligation, sous la pression de son Steve de compagnon qui avait commencé à protester en ne trouvant plus de place pour ranger ses objets favoris, dont sa collection de balles de base-ball. Ses fans étaient tellement nombreux - femmes admiratives de sa plastique qu’elles n’avaient pas la chance d’avoir, hommes de tout âge rêvant devant ses formes sulfureuses - que pour avoir ces morceaux de tissu, estampillés par des grandes ...