1. Avec des amies comme ça… (12)


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Trash,

    ... cœur… Et je me suis dit qu’on ne pouvait pas le laisser dans cet état. Je lui ai dit que demain, enfin aujourd’hui, j’aurais une très grosse salope à ma disposition, et qu’elle serait ravie de lui vider les bourses ! N’est-ce pas Cécile ? Je ne pouvais toujours pas parler. Je hochais la tête, sachant qu’elle n’aurait pas apprécié que je la contredise. Victoria sembla pensive un moment, puis elle parut soudainement horrifiée : — Attends ! Tu veux dire que si j’avais perdu, c’est moi qui aurais dû avoir la bave de ce crapaud dans la bouche ? Que j’aurais dû… Je ne préfère même pas imaginer… » Mais elle ne resta pas longtemps sans imagination « C’est moi qui aurais sa queue pourrie dans la bouche ?! Je lui aurais sucé son gland dégueulasse de loque humaine ?! » Lisa sembla sur la même longueur d’onde — J’ai entendu dire que lorsqu’on suce un lépreux, on se retrouve avec des morceaux de bite dans la bouche, c’est dégueulasse… Ouvre la bouche à nouveau, me demanda-t-elle. J’ouvris bien grand comme elle me le demandait, elle se leva pour bien observer, mais elle constata que je n’avais heureusement que du sperme dans la gueule. Ce qui me semblait déjà bien assez pénible, j’avais le goût du foutre macérant dans la bouche depuis des plombes. Cela me donnait l’impression d’être une poubelle où l’on aurait jeté de vieilles capotes usagées. Hélène reprit le fil de son récit : « La moindre des choses est qu’il ait l’occasion de se vider un peu les bourses, et gratuitement ! il n’y a pas ...
    ... de raison qu’il n’y ait que les riches et famous qui baisent gratis. Les pauvres et cons aussi doivent avoir le droit de se faire reluire le dard, et pour cela heureusement il y a Cécile ! Au fait Cécile, tu peux avaler ton engrais maintenant. Bêtement, j’avais pensé que je pourrais cracher, mais évidemment, en tant que salope, je n’avais pas le droit à ce genre de grâce. Je sentis le foutre du clodo descendre dans mon estomac. Cette semence venait d’un être tombé aussi bas qu’il était possible. On peut dire que du sperme reste du sperme, que ce soit d’une vedette de la télé ou d’un gnome difforme, mais c’est faux. Quand on avale le foutre d’un abruti galeux, on a l’impression d’être la dernière des putes, d’être rabaissée en dessous de son niveau. Et ce qui m’arrivait dans l’estomac était le foutre du plus minable des minables, j’avais le droit à autant d’honneur qu’une paillasse à foutre. — En tout cas, » reprit Hélène, « je suis contente que tu aies gardé ce sperme dans la bouche… J’avais un doute que tu puisses être une salope de haut niveau, mais tu ne me déçois pas ! Je pense pas qu’on puisse trouver pire traînée que toi des kilomètres à la ronde ! me félicita-t-elle. Victoria, me regarda ingérer le foutre, et, curieuse, elle demanda : — Et à quoi elle ressemblait, sa queue ? » — Sa queue... » j’y réfléchis un instant, « elle était fripée, un peu biscornu, pas très propre. » Je repensais à un détail avec horreur « et il y avait des boutons blancs... j’ai eu l’impression ...
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