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Annabelle
Datte: 20/03/2018, Catégories: fh, jeunes, init, pénétratio, amour, grosseins, intermast,
Je venais d’avoir mon bac et j’entrai en faculté avec les plus belles aspirations. Je me faisais une idée sérieuse de mon plan d’étude, de mon assiduité et de la discipline à observer. J’espérais aussi faire quelques rencontres, et pourquoi pas avoir une petite amie. D’un caractère réservé et peu sortant, je n’étais pas du genre à conter fleurette, à aborder une fille. Je faisais un deug scientifique, il y avait peu de filles, trop peu… mais je regardais d’un air distrait et je n’avais pas remarqué celle pour qui dès lors je soupirais. À première vue, elle n’était guère jolie… Il y avait cependant quelque chose malgré tout qui retenait le regard, quelque chose de très décisif et dont jusqu’alors j’accordais peu d’importance. Quand elle était descendue des marches de l’amphi, deux énormes masses se soulevaient sous ses vêtements et tressautaient vigoureusement, comme prenant vie pour s’affirmer. Malgré l’ampleur d’un pull qui dissimulait de pareilles rondeurs, elles étaient si remarquables que j’ouvrais de grands yeux pour en considérer le volume. Je faillis éclater de rire, mais me retint en détournant mon regard ; et le reportant sur le tableau, je mis en ordre mes papiers, prêt à suivre le cour. Je croyais le chapitre clos, mais souvent je revoyais en pensée cette poitrine opulente ; et j’avais beau faire, elle finit par m’occuper tout-à-fait. Dès lors, je rêvais d’Annabelle et de ses seins merveilleux. Cela m’aidait de fréquenter les mêmes amphis qu’elle, je pouvais la ...
... voir souvent. C’était désormais ma première motivation quand j’assistais aux cours. La voir distraitement sans en avoir l’air, m’asseoir non loin d’elle pour tenter d’apprécier ses formes. Quand j’avais pu voir un morceau de gorge, si discret fut-il, où la peau blanche et nue me laissait deviner de plus précieux trésors, je pouvais m’en retourner chez moi, satisfait d’une journée si bien remplie. C’est plaisant à dire qu’un homme normalement constitué puisse se contenter de si peu ! mais j’étais encore puceau et j’avais une timidité que j’avais peine à surmonter et qui allait jusqu’à réfréner mes ardeurs quand j’approchais d’une fille. Cependant, à force de ne pas vouloir me faire remarquer, j’eus l’effet tout contraire, et ma proximité constante ne laissait pas d’attirer quelquefois le regard d’Annabelle. Et un jour, par un regard discret qu’elle me jeta, accompagné d’un bref sourire, je compris qu’elle m’avait remarqué depuis longtemps. Nous échangions alors des « bonjours », puis quelques mots, et enfin un commencement de discussion. C’est ainsi que de temps en temps, nous prenions un verre, parlant de chose et d’autre, en gardant cette distance qu’elle même m’avait imposé, et que je respectais. Cela a bien pris trois mois avant qu’elle n’accepte de venir chez moi et que ne commence une certaine relation, qui ressemblait bien plus à de la camaraderie, hélas ! Certains soirs, quand j’avais préparé quelque chose, j’osais même lui proposer de manger chez moi, sans donner à ma ...