1. Einstein (7)


    Datte: 21/03/2018, Catégories: Zoophilie,

    Les bijoux ! La journée de travail trop longue n’en finissait plus. L’esprit de la brune n’était pas vraiment au bureau et lorsqu’à la pause déjeuner elle avait eu Marc au téléphone... il l’avait fait frissonner. Tout d’abord, il passerait la prendre chez elle vers dix-neuf heures. Recommandations d’usage, il avait dit : pas de sous-vêtements et que si elle venait, c’était qu’elle acceptait l’idée d’être sans doute humiliée, bafouée et pire encore. Elle avait bien saisi que cette fois, celui-là allait la mener dans la cour des grandes. Fini les petits jeux au hasard d’une rencontre, cette fois c’était du sérieux, du corsé. Il lui avait promis des montagnes de jouissance, mais en compensation de petits désagréments dont elle tentait de deviner la teneur. Alors, dès son retour la douche, et mise en valeur de ses attributs de femmes lui avaient volé le peu de temps avant l’arrivée de Marc. Et le bougre était à l’heure. Il entrait chez elle, propriétaire de lamaitresse des lieux, sans gêne et avec un aplomb qui devait la faire rougir, s’assurait qu’elle avait respecté au moins la tenue vestimentaire. Une jupe noire, relativement courte, un chemisier blanc et rien dessous. Il semblait satisfait de voir qu’elle était conforme à ses demandes. — Bien je vois que tu es un bon petit soldat. Maintenant, dis-toi qu’il faut parfois souffrir pour être belle. Enfin... plus belle encore. Ce soir nous allons simplement nous promener et je veux apporter quelques modifications à ton corps. — ...
    ... Des modifications ? Vous entendez quoi par là ? — Qui t’a demandé de parler ? Tu ne t’adresses plus jamais à moi sans y avoir été invitée. C’est bien compris ça ? C’est la première règle de base. Si tu n’obéis pas, tu seras châtiée et crois-moi, tu vas savoir ce que soumission veut-dire. — ... ? — Mais tu vas voir, ce n’est pas si terrible d’être au petit soin de tout le monde. Allez en route ! Ils étaient dans la voiture de Marc. Une grosse berline puissante et il abusait de la vitesse. Mais cette fois les lieux qui défilaient tout autour du véhicule n’étaient pas présents dans la mémoire de lajeune femme. Sur son siège, elle se tenait bien droite, sans un mot, visage fermé. Ils roulaient depuis au moins deux heures quand enfin, il mettait ses clignotants puis s’arrêtait dans un garage couvert. Il lui demandait de descendre. Ses jambes avaient un tremblement significatif de sa peur grandissante. — Viens, nous allons entrer ! Il lui avait attrapé la main et marchait à ses côtés, comme s’il était son amoureux. Une première porte les amenait dans un hall éclairé puis quelques marches et derrière l’huis clos, une sorte de salon. Dans celui-ci un siège bizarre mangeait tout l’espace d’un mur tapissé de rouge. Un tissu que Maryse jugeait comme étant du velours, mais elle n’en était pas certaine. Un homme en blouse blanche et porteur de lunettes rondes avançait vers Marc. — Alors c’est la jeune dame dont vous m’avez parlé ? Si vous voulez bien lui demander de s’installer... elle est ...
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