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Einstein (7)
Datte: 21/03/2018, Catégories: Zoophilie,
... au courant ? — Non ! Mais elle ne refusera pas je vous l’assure. Comme les autres fois, c’est là que se passe ? — Oui ! Vous commencez à avoir l’habitude. Alors je vous laisse quelques minutes, le temps de préparer mes appareils... — Faites, faites ! Vient Maryse ! Il la poussait légèrement dans le dos, l’exhortant ainsi à avancer vers l’étrange croix formée par un siège et son dossier. L’assise en cuir ressemblait à celle d’un tracteur, au moins dans la forme. Mais sur celui-là était greffé un objet qui ne devait pas se trouver sur un engin agricole. Une sorte de queue raide faite de la même matière que le siège présageait déjà de son usage. Maryse voyait aussi le dossier. Une simple planche de bois pas très large et à hauteur des épaules comme des accoudoirs sur lesquels les bras des patientes devaient venir se poser. — Bon ! Tu vas te déshabiller et t’assoir ici ! Il lui montrait bien la chaise très spéciale. Elle défaisait donc la ceinture de sa jupe et ouvrait son chemisier. Ses deux seins jaillissaient de leur gangue de coton, simplement lumineux au milieu de cette poitrine et ils ne tombaient pas. Elle prenait place sur le siège et bien entendu la bite qui en faisait partie venait s’incruster, non pas dans sa chatte, mais... dans son anus. L’homme à lunette voyant qu’elle faisait une grimace tendait à Marc un tube de gel intime. — Si vous voulez qu’elle soit confortable... — Non, à la dure... elle est là pour souffrir un peu aussi. Alors que la brune s’asseyait et ...
... que l’objet proéminent s’enfonçait en elle Marc lui, venait de passer autour du cou de la jeune femme une sangle de cuir qui l’empêchait de tourner la tête. Puis l’homme et Marc serraient également les bras sur les sortes de repose-bras. L’angle du dossier du siège était contraignant et elle avait la poitrine qui se trouvait bien en lumière. Le type en blouse blanche venait de se saisir d’une sorte d’aiguille au bout de laquelle il vissait un petit cylindre jaune terminé par une boucle. Puis il approchait de la table. — Serrez les dents ! Ça risque d’être un peu douloureux. D’une main il tenait son aiguille et de l’autre comme un morceau de bouchon. Il approchait lentement les objets du téton le plus proche. Elle comprenait soudain qu’il allait lui percer le bout pour y loger cette tige en or ou en métal doré. Elle se contractait alors que le gars maintenait la pointe du nichon contre son morceau de liège. Elle sentait d’un coup, une énorme douleur, et l’autre continuait d’appuyer sur le sein. L’aiguillon traversait la chair et il ne s’arrêtait qu’après que l’anneau doré soit contre le téton. Elle avait le sein percé. Le gaillard tenait l’anneau et de son autre main désolidarisait tranquillement tige et aiguille. Il revissait ensuite un autre anneau du côté où il n’y en avait pas. Maryse avait les tempes vrillées par cette douleur lancinante qui ne se calmait pas. Mais entre les larmes qui effleuraient désormais ses yeux, elle voyait que le gars recommençait son manège. Pas de ...