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Einstein (7)
Datte: 21/03/2018, Catégories: Zoophilie,
... que vous êtes déjà bien... chaude. Vous mouillez beaucoup ? Sans doute ! Vous coulez déjà sur le drap et c’est tant mieux... Marc ! Vous voulez bien lamasturber encore un peu... je dois préparer mes clips ! — D’accord. C’est bien ma belle. Tu es bonne, bien ouverte et dans quelques minutes, tu vas être ferrée. C’est vrai qu’en bonnepetite salope, la situation te fait mouiller... ben ma cochonne, c’est déjà tout trempé... tu aimes ça... hein ? Tant mieux parce que nous n’en sommes qu’au tout début de nos jeux... tu t’en doutes ! Elle respirait fort. Sa tête toujours coincée par la sangle qui lui maintenait le cou, elle n’avait que ses yeux pour répondre. Elle les faisait tourner dans leur orbite, montrant sa peur, elle puait la transpiration aussi. Et toute l’officine semblait sentir cette odeur de... cul qu’elle dégageait bien involontairement. Les lèvres étirées, le clito mis à contribution et elle savait que ce n’était que pour mieux la faire souffrir et pourtant, son salaud de corps réclamait cela. Quand le mec à lunette tirait sur une partie charnue de la première lèvre, elle se crispait de partout. Mais rien ne pouvait empêcher ce qui arrivait. L’horrible douleur lui montait partout et réveillait celle pourtant endormie des seins. Il bricolait sur la seconde partie de sa chatte et le manège recommençait, plus incisif encore, plus douloureux sans doute. Elle n’était plus qu’un long cri, un gémissement monstrueux alors que les doigts de Marc caressaient son bouton avec ...
... plus de fougue. Et le latex qui passait sur les endroits meurtris calmaient d’un coup, comme pour la poitrine la sensation de souffrance. Il ne lui restait plus que cette voluptueuse montée d’une sorte de plaisir sournois. Oscillant entre orgasme et folie elle se tordait sous les dernières caresses de cet amant si spécial. Sa chatte était munie de petites chaines qui pendaient sur ses cuisses. Assez longues, elles descendraient bien bas lorsqu’elle serait en position debout. Et elle se laissait gentiment masturber par Marc qui insistait lourdement. Le type qui pour le moment avait fini son boulot attendait patiemment près du couple. — Vous voulez... Jules, vous voulez la tringler ? — Si c’est un effet de votre bonté, j’avoue que j’aimerais bien... l’essayer. — Servez-vous alors ! C’est le prix d’un bon travail. Elle vous plait ? Moi je trouve magnifiques ces bijoux intimes. Tu vois ma belle, ils sont sertis et pour les retirer, il faudrait une pince coupante... alors ils doivent rester là où je les ai fait mettre ? Bien saisi, cela ? — Oui, oui maitre ! — Bien, c’est parfait. Le Monsieur va te baiser et tu vas pouvoir finir de jouir... tu verras la douleur sert aussi à amplifier le plaisir. Bon je te détache et tu obéis à cet homme. — ... ! — oooOOooo — L’homme nu comme un ver n’avait rien d’excitant. Marc assis sur un tabouret suivait l’évolution des choses et ne parlait pas. Elle avait dû sucer une nouille qui bandait plutôt « mou ». Puis il avait essayé à plusieurs reprises ...