1. Vacances en camping car (10)


    Datte: 26/07/2017, Catégories: Inceste / Tabou

    ... pourrais aussi très bien la branler et la finir avec mes doigts, voire même la baiser tout de suite alors que les parents étaient en train de se coucher à quelques mètres de nous mais non, ça ne m’intéressait pas. À l’instant présent, je n’avais qu’une seule envie : lui bouffer le sexe sous toutes les coutures, et la faire jouir sous mes coups de langue. Ainsi, je continue de lui brouter le minou pendant encore quelques minutes, m’attardant davantage sur son clitoris que je titillais du bout de la langue puis, d’un coup, Marion se contracta brutalement, avant de me repousser la main qui lui bâillonnait la bouche et de me regarder en souriant. — T’es trop fort, me dit-elle, haletante. — Merci. J’embrassais ensuite son sexe trempé du bout des lèvres, puis lui remis sa culotte avant de remonter ma bouche jusqu’à la sienne pour l’embrasser tendrement. — Bonne nuit, ma belle... — A toi aussi, me répond-elle, avant de refermer son duvet. Nous nous mettons ensuite tête-bêche puis, quelques minutes après, nous nous endormons paisiblement. Je rêve aussitôt que je me trouve dehors, en plein cœur d’une forêt peuplée d’arbres qui me paraissent immenses. Il fait jour, la température est douce et, quand je baisse les yeux, je me rends compte que je suis nu comme un ver, la bite à l’air et raide comme un barreau de prison. Je regarde autour de moi, mais il n’y a personne. Tout d’un coup, au loin, j’entends quelqu’un gémir, tout en scandant mon prénom. Je me dirige aussitôt dans cette ...
    ... direction en courant. Je suis toujours seul dans cette immense forêt et, plus ça va, plus j’ai chaud, et plus j’apprécie pleinement cette tenue d’Adam. Soudain, j’arrive dans une petite clairière, avec le sol parsemé de pissenlits. A quelques mètres de moi, je vois Marion, nue elle aussi, adossée contre un arbre, et un homme cagoulé lui matraque l’entrejambe par-derrière avec un sexe énorme. Elle hurle de plaisir en criant mon nom, et en me regardant avec malice. Ma main se porte aussitôt vers ma bite que j’agite dans tous les sens face à ce divin spectacle mais, en entendant une personne crier mon nom au loin, je repars dans cette autre direction. Cette fois-ci, je cours à travers les arbres, le sexe bougeant dans tous les sens entre les jambes et, après quelques secondes, j’arrive devant une petite rivière au clapotis relaxant. À ma gauche, sur un gros rocher couvert de mousse, Marion est en train de se faire baiser par deux hommes cagoulés, l’un s’occupant de son sexe et l’autre de son cul. Une fois de plus, elle hurle de plaisir au rythme des coups de reins prodigués par ces deux inconnus, et je ne peux m’empêcher de me palucher à nouveau en les regardant faire. Seulement, après quelques secondes, je suis à nouveau interrompu par une voix au loin qui crie mon nom, donc je m’enfonce à nouveau dans la forêt. Je reprends donc ma course à travers les arbres, mais je suis vite essoufflé. Je m’arrête donc quelques secondes pour faire une pause, en profitant au passage pour me ...
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