1. L'Aurore d'une autre vie (15)


    Datte: 07/09/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... partir à la messe. Enfilant mon manteau et une écharpe, j’allai dans la voiture de mes parents, Aurore dans celle des siens. Nous n’étions aucunement croyants, mais Noël faisait partie des fêtes religieuses auxquelles nous faisions l’effort d’aller. Dans l’église – glaciale au demeurant – j’avais du mal à me concentrer. Aurore était quelques rangs devant, sur la gauche. J’avais la vue dégagée sur le coin de son visage. Pendant le sermon, elle regardait le prêtre par politesse, sans doute sans écouter réellement, ou bien regardait ses mains. Elle me parut très belle, et malgré le froid, je devais confesser une érection. Nos parents, nos grands-parents et nos cousins devraient hurler dehonte à savoir notre réelle relation à Aurore et moi ; mais s’il devait vraiment y avoir un Bon Dieu quelque part, qu’est-ce qu’il dirait ? Le sexe est tabou dans l’Église, mais après tout, nous nous aimons ? Nous ne faisons de mal à personne ? N’était-ce pas là la base de la Religion, l’amour du prochain ? Le lieu sacré ne m’empêchait pas les pensées défendues, dont ma cousine était le fruit. Lors de quelques chants, je sentais des trémolos dans ma voix, et ce n’était pas dû à la froideur de la nef. Après être rentrés à la maison, nous commençâmes à mettre les enfants à table. Nous étions comme ça : les cadeaux s’offraient le soir du 24, et les enfants dînaient pendant que les parents installaient les cadeaux. Il fallait retenir les petits qui voulaient « voir le Père Noël », ce qui relevait ...
    ... parfois d’une véritable chasse à l’homme ! Enfin passons sur les événements de la soirée, peu intéressants. Dîner copieux, des cadeaux partout dans une autre pièce… Sauf que je n’avais pas fait de cadeau à Aurore. Ce n’était pas de la mauvaise volonté, je n’osais pas. Je n’osais plus. En tous cas, devant tout le monde. J’avais trouvé dans une bijouterie une petite bague de pouce, très simple, mais je savais qu’Aurore aimait en mettre et qu’elle en avait quelques-unes en stock. Un bijou, on l’offre à sa copine, ou à la rigueur à une très, très bonne amie, mais pas à sa cousine. Je décidai d’attendre plus tard dans la soirée. L’heure tournait. Les enfants, épuisés par la nuit avançant, l’excitation des cadeaux et l’agitation de jouer avec, avaient fini par tomber de sommeil un peu partout dans la maison et avaient été ramenés dans leurs chambres. Quant à moi, je laissais les adultes finir de ranger la vaisselle dans la machine et montai. Aurore avait disparu. En arrivant dans le couloir des chambres, j’entendis des rires dans celle des filles, dont celui de ma chérie. Elle était avec d’autres cousines dont Pauline, celle qui avait failli nous surprendre en pleine fellation. Ce n’était pas le bon moment pour offrir le cadeau. J’entrai dans ma chambre et me fis une petite partie de jeu vidéo ; ce n’était pas bien avant de dormir, mais j’en avais très envie et ça me permettait de me changer les idées, très grivoises pendant toute la soirée. J’avais joué pendant beaucoup de temps. ...
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