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Une auberge pas comme les autres
Datte: 29/09/2019, Catégories: fh, hplusag, fsoumise, humilié(e), couche, Oral jeu, uro,
... main entre ses cuisses : "Oui ! Tu n’es pas mouillée. Mais ça ne va pas durer longtemps. C’est tout de même malheureux qu’à ton âge, on soit, encore obligé de te mettre des couches dans la journée. La nuit, passe encore. Que tu fasses pipi au lit, je veux bien. Il y en a beaucoup comme toi. Mais dans la journée, non ! Que doivent penser de toi tes petites camarades !" "Oh ! Là aussi, je ne suis pas toute seule. Dans ma classe, elles sont trois comme moi. Et elles, elles ne se cachent pas pour se changer quand elles sont mouillées. Je les ai déjà vu, pendant la récréation, se changer l’une et l’autre, même qu’elles s’échangent parfois leurs couches sales." "C’est incroyable !" Dit sa mère. — "Maintenant, dépêche-toi, l’autobus ne t’attendra pas !" Elle embrassa sa fille et l’accompagna jusqu’à la porte. Durant ce court entretien entre la mère et la fille, la vue de la culotte en plastique moulant les fesses potelées de la fillette et celle de sa mère fouillait dans ses couches m’avait mis dans un certain émoi situé en-dessous de la ceinture. "Cette jeune là me donne bien du souci sans compter le surcroît de travail. Quand va-t-elle s’arrêter de se mouiller continuellement ? Sa sœur aînée aussi d’ailleurs !" Ajouta T’elle en me regardant gravement. Je sentis le rouge me monter au visage. Que voulait-elle dire ? Que savait-elle ? "Contrairement à sa petite sœur, elle a été propre de bonne heure. Il y a quelques années, elle a bien eu des petits ’accidents’. J’ai pensé un ...
... moment qu’elle était jalouse de sa petite sœur parce que je m’occupais beaucoup plus d’elle. Je l’ai surveillé et j’ai très vite eu la conviction qu’elle se mouillait par plaisir. Non ! Ne m’interrompez pas ! J’ai une raison de vous dire tout cela." Je me sentais de plus en plus mal à l’aise. "Alors, je me suis fâchée et je l’ai chargée de s’occuper entièrement de sa cadette, espérant que cela la ferait réfléchir. Je l’ai cru, bien que l’eu remarqué de petites anomalies. Je l’ai cru guérie… Jusqu’à ce matin." C’était la catastrophe. Tout à l’heure, comme elle était partie de bonne heure au marché, je suis montée dans sa chambre pour faire son lit. Le drap de dessous était à tordre et son matelas tout mouillé. Sous le lit, j’ai trouvé une serviette éponge également trempée dont la couleur jaune, si on voulait l’oublier l’odeur particulière qui s’en dégageait, laissait aucun doute quant à son utilisation. Mais il y avait d’autres taches, plus graves celles-là, des taches de sang. Et ce n’est pas en ce moment la période de ses règles. Qu’en conclure, si j’ajoute que cette serviette est une de celles qu’elle vous a apportées hier soir sur ma demande. "Ma fille aînée est majeure, elle doit prendre ses responsabilités. Ce qui s’est passé cette nuit, je veux l’ignorer. Ce dont je suis sûre c’est que vous ne l’avez pas violée, car elle était trop gaie et trop heureuse ce matin. Vous avez fait d’elle une femme, c’est bien, en espérant toutefois qu’il n’y aura pas pour elle de suites ...