1. Colette, le plaisir à fleur de peau ... (2)


    Datte: 07/11/2019, Catégories: fh, ffh, inconnu, Collègues / Travail douche, collection, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme fdanus, jeu, init,

    ... milieu des morceaux de ferraille, des tas de glaises, des ébauches en développement, des tas de feuilles de papier dessin, plus ou moins chargées de croquis de femmes nues, de détails anatomiques intimes, des moulages de bustes féminins et autres parties de corps … je l’interroge sur son art et surtout je tente de comprendre d’où lui vient cette fureur exterminatrice des visages …. — J’aime le réalisme des corps, pas celui des visages … et puis lorsqu’on possède un corps de femme sous forme de statue, c’est aussi pour fantasmer … alors, pas de visage imposé … seulement celui que tu as dans la tête … Nous arrivons devant la jeune élève de Colette … — Anaïs ! La jeune femme relève une fois encore son écran de protection, regarde Colette et me sourie. — Voilà Anaïs, elle est élève aux Beaux Arts et en stage depuis six mois …— Salut ! Dite-elle en enlevant son casque de protection et en laissant couler une longue crinière noire corbeau. Vous connaissez le travail de Colette ?— Oui, il connaît, répond Colette à ma place, et il possède la "Sortie du bain".— Ah ! En prononçant cette exclamation, dont je ne sais comment l’interpréter : désir ? envie ? jalousie ? ou tout simplement ironie, la jeune étudiante me toise, des pieds à la tête, puis se tournant vers Colette, ajoute : — Tu veux déjà attaquer la série sur les hommes ? J’ouvre de grands yeux. — C’est quoi, la série sur les hommes ? Lui demande-je. Colette baisse la tête, prend le temps de me répondre … — C’est que … J’en ...
    ... ai un peu assez des bonnes femmes … alors je voudrais changer de … sexe et faire des statues d’hommes …— Comme … celles des femmes, toujours sans tête ?— Heu … oui … Mais je n’ai rien encore décidé … pour l’instant, je réfléchie. Me voilà presque rassuré. En attendant, je lui propose d’aller souper au restaurant — J’en ai pour dix minutes, je voudrais d’abord me décrasser …— Prend ton temps …— Viens, on va à l’appartement, juste derrière. Nous traversons l’atelier et je découvre, par une porte qui les relie, l’appartement de Colette. Contraste saisissant entre l’univers froid, métallique, dépouillé et hérissé de machines et autres bidules avec ce nid, chaud, douillet, arrangé avec goût. Colette s’avance et m’invite à la suivre, jusque sous la douche… — Il va falloir plus de dix minutes, lui murmure-je dans le creux de l’oreille en lui passant la main autours de la taille.— Alors, tant pis, on prendra plus de temps… En un tour de main, Colette est nue. J’admire son corps. Ses seins, lourds, aux pointes arrogantes qui se dressent au milieu de larges mamelons bruns. Son ventre, musclé mais légèrement proéminent qui se termine sur un buisson blond, taillé en pointe, ras. Ses jambes, longues et musclées. Ses hanches, légèrement évasées attirent la main. Ma main, d’ailleurs, aimantée par ce corps, se pose sur les fesses les caresse, les flatte. Colette me fait alors complètement face. Elle s’approche de moi, colle sa nudité à mon corps et tout en m’embrassant, s’évertue à me ...
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