1. Le choix de la Marhashka


    Datte: 04/09/2020, Catégories: fh, Oral pénétratio, conte, ecriv_f,

    ... coupe de liqueur. Parmi les hommes à saluer ce jour-là, était Morak, fier et respecté chasseur. Il avait de ses seules mains tué un ours, et personne ne ramenait plus belles peaux de lynx. Il joua des coudes pour s’approcher de la Marhashka, et déposa un magnifique tapis de fourrure à ses pieds, formé d’un morceau de peau de tous les animaux qu’il avait pu chasser. Il salua d’un geste fier, la couva d’un regard de braise, et partit. Il laissa dans son sillage une odeur chaude, animale. Cet homme, en quittant le jardin, fut suivi par une servante, jusqu’à savoir où il campait. Le soir tombait, la lune se levait, et le porte-parole, bondissant sur ses pieds, annonça que l’audience du jour était terminée Dans la lueur rougeoyante du feu de bois, Morak et ses compagnons chantaient, mangeaient et buvaient. Puis la fatigue vint, et chacun regagna sa tente. Dans la sienne, Morak découvrit une jeune femme, nue, peau de bronze, cheveux noirs coulants sur des seins opulents. Il ne se posa pas de questions, goûta un sein, froissa l’autre, et passa deux doigts sur la douce fente bordée de fourrure. La trouvant humide à son goût, il bouscula la femme sur la peau de loup qui lui servait de couche, lui ouvrit les jambes sans s’apercevoir de sa résistance, sortit un sexe épais et s’enfonça en elle. Il eut quelques gestes, un grognement, puis il roula sur le dos, et sans une parole, congédia la jeune femme. Au deuxième jour, quelques fleurs encore s’épanouissaient dans la rosée du ...
    ... jardin. Le défilé reprit, le porte-parole suçant sans cesse des pastilles de jujube, et claironnant toujours. Le soleil se leva dans le ciel, puis se coucha à l’horizon, sans qu’un seul homme n’obtienne autre chose que ce demi-sourire de statue, figé sur les lèvres de la Marhashka. Parmi les hommes, ce jour-là, était Badiant, savant et reconnu philosophe. Il excellait en cosmogonie, et personne ne maniait mieux que lui la rhétorique. Il avait péroré tout le jour, et déclamé à la Marhashka un discours que nombre d’auditeurs auraient qualifié d’impertinent. Il salua en inclinant la tête, plissa les yeux, et partit. Il laissa dans l’air une légère odeur de violette. Cet homme, en quittant le jardin, fut suivi par une servante, jusqu’à savoir où il logeait. Le soir tombait, la lune se levait, et le porte-parole, bondissant sur ses pieds, annonça que l’audience du jour était terminée. Dans la tiédeur de la salle d’auberge, Badiant abreuva ses disciples de connaissances. Puis la fatigue vint, et chacun regagna sa chambre. Dans la sienne, Badiant découvrit une jeune femme, nue, jambes de gazelle, ventre rond terminé par une douce fourrure noire. Il lui demanda ce qu’elle faisait là, et, comme elle ne répondait pas, reprit ses péroraisons, parlant de ce qu’est l’homme pour la femme, de ce qu’est la femme pour l’homme, en se déshabillant. Une fois en chemise, il s’assit au bord du lit, attira la femme entre ses jambes, lui appuya doucement sur les épaules, sans cesser de discourir. Elle ...