Le choix de la Marhashka
Datte: 04/09/2020,
Catégories:
fh,
Oral
pénétratio,
conte,
ecriv_f,
... s’agenouilla, il lui pencha la tête vers son sexe à peine bandé, et soupira de satisfaction lorsqu’elle le prit en bouche. Son débit devint de plus en plus saccadé, ses phrases de moins en moins construites, puis il se tut, enfin, en jouissant. Il ne vit pas la femme partir : il ronflait déjà. Au troisième jour, l’herbe elle-même commençait à se flétrir dans l’ombre du jardin. Le défilé continuait, le porte-parole croissait ses annonces, ne voulant pour rien au monde renoncer à sa charge. Le soleil se leva dans le ciel, puis se coucha à l’horizon, sans que la Marhashka n’ait seulement cillé, impériale dans ses atours d’idole. Parmi les hommes, ce jour-là, était Terbin, cultivateur sage et patient. Il semait chaque plante en sa saison, sans se soucier des oracles, et personne ne savait mieux que lui lire le ciel. Il était arrivé tard, après avoir veillé à ce qu’hommes et bêtes se portent bien, et avait offert à la Marhashka quelques modestes produits de ses cultures. Il salua bien bas, regarda la Marhashka comme s’il voulait graver son souvenir en lui, et parti. Il laissa dans l’air des senteurs de terre. Cet homme, en quittant le jardin, fut suivi par une servante, jusqu’à savoir où il retournait. Le soir tombait, la lune se levait, et le porte-parole, bondissant sur ses pieds, annonça que l’audience du jour était terminée. Dans salle commune de la ferme, Terbin mangea silencieusement en compagnie de ses gens, et fit le tour des dépendances. Puis la fatigue vint, et chacun ...
... regagna son lit. Près du sien, Terbin découvrit une jeune femme, nue, hanches fécondes, yeux d’eau bordés des roseaux des cils. Il la regarda en silence, ému, et posa doucement la main sur elle. Comme elle se laissait faire, avec un léger sourire, il s’enhardit. Il caressa, avec des gestes lents, les fesses rondes, les jambes. Il soupesa les seins et en lécha les tétons. Il respira l’odeur de la chevelure, embrassa le cou. Il but à ses lèvres. Il la serra dans ses bras, fort, la fit gémir. Il l’étendit sur la couche, plongea entre ses jambes, déplia du bout de la langue chaque recoin du sexe rose. Il déchiffra les soupirs, les frémissements, joua de la sensibilité du clitoris, de l’appel affolé au creux des reins. Des ses doigts un peu rudes, il écarta les chairs, il pénétra, d’abord avec lenteur, puis au rythme de plus en plus rapide de la respiration de la jeune femme, la conque ouverte. Il la sentit s’abandonner dans le plaisir, et apaisa ses caresses. Il revint sur les seins, en joua de sa bouche, obtint des soupirs en pressant le téton de ses lèvres. La femme à son tour se mit à le caresser, et ses mouvements étaient doux ou forts, comme son souffle. Ses jambes se nouèrent autour de celles de l’homme, son sexe se frotta sur la perche tendue, elle gémissait à petits coups, comme manquant d’air. L’homme se dégagea, ôta les vêtements qu’il portait encore, baisa avec force le coquillage humide, et devant les mouvements désordonnés de la jeune femme, répondit à son appel et la ...