1. Double trouble


    Datte: 29/09/2020, Catégories: fh, couleurs, extracon, Collègues / Travail Oral fgode, pénétratio, fsodo,

    ... J’étais tellement obnubilé que je n’avais pas fait attention. Nous retournâmes dans son bureau. Et d’un coup je me rendis compte de quelque chose d’anodin : pourquoi ne me les avait-elle pas ramenées directement ? Pourquoi avait-elle fermé la porte juste derrière moi ? Et pourquoi s’était-elle rapprochée aussi près de moi ? — Écoute, me dit elle, je n’ai pas l’habitude de ça, mais il faut faire vite. Je veux baiser avec toi, ici. Il n’y a personne, et je ne veux pas que quelqu’un nous surprenne. Mon sexe était déjà dressé ; elle s’en assura en plaquant sa main dessus. Je l’embrassai à pleine bouche ; elle engouffra sa langue. Je mis calmement ma main sur l’arrière de sa nuque et lui mordis la lèvre inférieure. Elle soupira plus que de raison. Je l’installai sur la table de réunion, et elle retroussa sa jupe. Pendant ce temps-là, je voulus libérer son chemisier pour avoir enfin une vue sur ses seins. Lorsqu’elle dégrafa son soutien-gorge, je crus que j’allais jouir immédiatement. Elle a dû le remarquer car elle ouvrit ma braguette et descendit juste mon pantalon. Il ne m’en fallut pas plus pour la pénétrer. Elle se colla davantage contre moi et je sentis ses seins magnifiques contre ma poitrine. Leur contact chaud et doux sur moi me donna un surplus de vigueur. Mais ce qui m’excita le plus, c’était de sentir enfin son petit ventre rond contre le mien. Tout est allé très vite, et je la bourrai de coups de reins. Le très peu de préliminaires me suggérait qu’elle voulait que ce ...
    ... soit rapide et intense. Je sentis ses longs ongles s’enfoncer dans ma peau, elle me mordit même le cou. Cette légère douleur m’excita encore davantage, et je la sentais se serrer contre moi. Bien que la position sur la table était inconfortable, j’allais jouir égoïstement quand d’un coup elle me dit : — Deux secondes ! Arrête-toi !— Pourquoi ? Ce n’est pas bien ?— Si, si, mais je veux essayer autre chose. Je veux que tu me prennes par derrière.— D’accord. En levrette sur ton bureau ?— Sur le bureau, oui, mais par ailleurs. Je commençais à comprendre, malgré l’excitation qui m’embrumait la tête. — Tu es sûre de toi ? Tu veux que je t’encule ? Je pense que ça risque de faire mal.— Justement, avec toi je ne pense pas.— Je sais que je suis pas très bien équipé, mais y a d’autres moyens de le dire !— C’est pas ce que je veux dire ! dit-elle en riant. Enfin, si, un peu, mais surtout je pense que tu seras doux. Je le sais, je le sens.— Tu es sûre ?— Oui, vas-y, encule moi. Ces derniers mots me mirent une claque. J’avais déjà commencé à lâcher un peu de sperme lors de cette première saillie précipitée ; je crus que c’était fini. Mais, à sa demande, j’ai senti une nouvelle érection. Elle se retourna. Elle mit ses mains sur le bureau. Elle avait toujours sa jupe. Je la relevai et j’humidifiai rapidement mes doigts afin de la préparer. Je ne l’avais jamais fait, mais il me semblait qu’il fallait que je le fasse ainsi. Je caressai son énorme fessier et commençai à titiller l’endroit où ...