1. La chatte sauvage


    Datte: 28/06/2017, Catégories: fh, jeunes, gymnastiqu, école, train, douche, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Oral pénétratio,

    ... par exemple, elle me voulait… Il s’interrompt, faisant des gestes vagues de ses mains ; son visage devient rouge comme une pivoine. — Elle te voulait ?— Elle me voulait, jusqu’à…— Jusqu’à… ?— Jusqu’à… Il semble incapable d’aller plus loin. Mort de gêne. Il va falloir lui tirer les vers du nez. — Alors, tu as eu une aventure avec elle ?— Non, oui, enfin… plutôt brève !— Tu n’es pourtant pas vraiment du genre tombeur !— Je sais… j’ai été le premier étonné… Et même, tu ne me croiras jamais, mais elle m’a…— Elle t’a… ? Après quelques regards furtifs alentour l’assurant que personne ne nous épie, il souffle, comme s’il s’agissait d’un aveu primordial : — Elle m’a fait une pipe. Cette révélation me laisse sans voix. Nous observons Virgina en silence ; elle est assise à même le sol, ses superbes jambes tendues et écartées devant elle ; son torse est fléchi à l’horizontale et oscille lentement de droite à gauche. J’imagine ces lèvres sensuelles se promenant sur mon sexe. Troublé, je replie mes genoux sur ma poitrine afin de cacher ma subite érection ; au même instant, je remarque Raymond en train de faire exactement le même geste. Nous nous regardons et, de connivence, éclatons d’un rire jovial. Puis, toujours dans la même position, il dévoile une partie de ses fesses, sur lesquelles sont visibles les traces d’anciennes griffures. — Tu vois ça ? Elle m’a fait ça au moment où…— Au moment où… ? Je lève un sourcil de manière interrogatrice. La plupart de nos camarades sont déjà aux ...
    ... vestiaires. Virgina, elle, n’a pas l’air pressé. Raymond prend une longue inspiration. — C’était après un cours, dans la salle de classe. Comme ici, tu vois, elle est souvent parmi les derniers ; ce jour-là, elle prenait vraiment son temps, vérifiant des trucs parmi ses notes. Moi, je voulais profiter de la salle vide pour bosser tranquille sur un texte. J’étais donc plongé dans mon bouquin quand j’ai remarqué qu’elle s’était levée et se tenait devant la fenêtre. Elle se regardait dans la vitre, sous tous les angles. Elle ajustait sa coiffure, les bras levés, comme ça ; ça faisait ressortir le contour de ses seins ; moi, je n’osais presque pas la regarder, elle était trop belle, trop belle pour moi de toute manière, je pensais…— Mais c’est clair qu’elle t’aguichait ! Donc elle s’intéressait à toi ?— Peut-être, mais je ne pouvais pas imaginer qu’elle fasse ça pour moi. Je pensais qu’elle se croyait seule. Je me sentais comme un voyeur. Je la regardais en biais à travers mes lunettes, tout en faisant semblant de me concentrer sur mon travail. Et alors, elle s’est carrément tournée vers moi et m’a toisé avec un sourire enjôleur, comme par défi. Je comprenais plus rien, j’étais comme paralysé.— Tu m’étonnes. Mais un autre que toi aurait probablement saisi l’occasion au vol, je sais pas, il serait allé l’embrasser…— Oui, elle aurait aimé, mais je ne pense pas qu’elle se serait laissé faire. Elle serait partie.— Qu’est-ce qui te fait croire ça ?— J’ai souvent observé comme elle flirte ...
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