1. Je dévergonde ma mère... (4)


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Inceste / Tabou

    ... uniquement m’habiller quand je circulais dans la maison. Que j’étais devenu un homme, que mon corps était très bien développé et que je devais faire preuve d’un peu de pudeur. Surtout devant une femme qui pourrait être troublée par l’exposition de mes attributs virils. Je sentais en effet qu’elle n’était pas dans son état naturel. Elle était un peu essoufflée, les joues bien rouges et elle transpirait entre les seins. J’aurais pu mettre tout ça sur le compte du nettoyage de la douche, mais malgré mon manque d’expérience, je sentais autre chose. Surtout que pendant que nous parlions, elle jetait des regards furtifs en direction de mes parties. Il faut dire que ma queue, maintenant plus molle, dépassait quand même un peu le long de ma cuisse. Elle conclut en parlant de cet épisode comme un secret entre nous, dont nous ne devions parler à personne, même pas à mon père. Elle me prit dans ses bras et me serra fort. Je sentis ses seins fermes s’écraser contre mon sternum et son ventre appuyer sur ma queue. Cet instant magique ne dura que quelques secondes, mais il restera toujours gravé dans ma mémoire. Elle partit ensuite subitement comme si elle avait peur qu’on nous découvre ensemble. Les jours qui suivirent, rien ne se passa. Mais le samedi matin suivant, alors que j’avais fait la fête avec mes potes toute ma nuit, Gina commença à avancer ses pions. J’étais en train de faire pipi, debout devant la cuvette, quand la porte de la salle de bains s’ouvrit. Gina me dit qu’elle ...
    ... était surprise et désolée, car elle pensait que je dormais encore. Elle m’avait entendu rentrer tard et ne pensait pas me trouver là. Je commençais à me dire qu’elle avait peut-être fait exprès de rentrer sans frapper, mais ne me démontais pas et continuais à pisser. Elle avait le regard fixé sur ma queue et parla du fait qu’elle m’avait déjà vu nu et qu’il ne fallait pas s’offusquer. Que j’étais comme son fils et que nous n’avions plus de secrets l’un pour l’autre. Elle me dit aussi que j’étais devenu un homme et que c’était normal que mon corps change. Il ne fallait pas avoir honte que mon pénis durcisse et tout un tas de trucs chelous autour de ma « sexualité naissante ». Lorsque j’eus fini d’uriner, je lui fis face, les mains sur les hanches et la queue bien dressée. Je remarquais que son coup de chaud recommençait. La sueur perlait dans son cou et elle était fébrile. En bredouillant une dernière excuse, elle récupéra le linge sale qu’elle était venue chercher et s’éclipsa. Je savais que ma belle-mère fantasmait sur moi. De mon côté, je passais mes journées à me branler en pensant à elle. Par la suite, elle était revenue plusieurs fois dans ma salle de bains et à chaque fois lorsque j’étais sous la douche ou le matin quand je me levais. Cela commençait à faire beaucoup de coïncidences et la panière à linge était constamment vide. Alors je pris les choses en mains pour forcer un peu le destin... La dernière semaine des vacances, alors que mon père était sorti pour la journée, ...