1. Natasha & Franck (4)


    Datte: 17/07/2021, Catégories: Transexuels

    ... chien de Françoise. Je ne vais plus regarder les miens du même œil à présent. -Désolé de te pervertir… enfin ce n’est pas comme si tu étais une petite fille modèle. -Eh ! Tu es bien content de trouver mon coté chienne si je ne m’abuse… -J’avoue ! Si tu étais une femme sage et chaste, je serais bien emmerdé ! -Laisse-moi te faire une petite gâterie, tu as réveillé mon appétit, qui ne dort jamais très profondément d’ailleurs. J’ai envie, moi aussi, de m’empaler comme le faisait Marie. Une fois que je serai bien installée sur ta queue, tu pourras continuer ton histoire. » Natasha, par de légers mouvements du bassin, maintenait une érection suffisante pour garantir une profonde pénétration sans provoquer d’éjaculation. Elle avait fait de mon sexe une véritable bitte d’amarrage. Et elle voulait vraiment rester au port. « Alors mon homme de lettres, tu reprends ton récit ? » Donc, ce jour là marquait un tournant dans ma relation avec Marie. Les jours suivants, elle s’évertuait à me retrouver sur les chemins alentours pour me gratifier d’une petite fellation discrète ou, quand l’endroit de notre rencontre le permettait, une petite sodomie sur le capot de la voiture. En attendant que l’opportunité d’un après-midi plus confortable se présentât. Marie semblait vouloir jouer avec le feu et prenait des risques. Mais il était vrai que cela rajoutait un peu d’excitation. Une ouverture se présentait enfin, par le biais d’un courrier que je délivrais à la famille. Un notaire du cantal ...
    ... annonçait le décès d’un très lointain cousin. Il n’avait que deux héritiers indirects. Le père de Marie et un autre homme qu’il ne connaissait même pas. « Ah facteur, vous nous avez amenez là une bien étrange lettre ! Heureuse et douloureuse en même temps. Venez boire un apéro avec nous et trinquons à la mémoire de cet homme. » J’acceptais. Je me doutais que Marie serait heureuse de m’avoir un peu plus longtemps près d’elle, même si cela resterait forcément chaste. Pour une fois, l’occasion étant assez particulière, je consentais à prendre un alcool pendant le travail. « Paix à son âme, sanctifia-t-il. » Tout en sirotant son verre de pastis, il relisait plus en détails la lettre. Une maison faisait partie de l’héritage. Le notaire proposait de venir voir le bâtiment pour se rendre compte de l’état, discuter avec l’autre héritier, originaire de la région de Limoges, et régler les premiers détails de l’héritage. Gérard, le père de Marie et Françoise discutaient et essayaient de s’organiser. Je remarquais que Marie était tout sourire. Elle flairait la bonne affaire pour les jours à venir. Son père énumérait les possibilités. Sa femme et lui pourrait partir et confier les enfants aux bons soins de Marie. Je la voyais se rembrunir à cette idée. Sa mère vint à sa rescousse. Il était hors de question de laisser les enfants seuls, quand bien même Marie pourrait très bien gérer la situation. Françoise proposa que Gérard parte avec les enfants, fasse un détour par Tulle et les confie ...
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