1. Une onde


    Datte: 22/08/2021, Catégories: fh, fplusag, noculotte, Oral hsoumisaf,

    ... Martine, dont lui non plus ne put supporter le regard. Je lui confiai les clés et nous entrâmes. Elle me regarda, comme un examinateur cherchant la faute, aussi je pris la parole : — J’ai réservé au nom de B.— Oui Monsieur, pour deux personnes ; veuillez me suivre. Il nous installa, Martine en premier et enfin moi comme il se doit. Il nous remit les cartes. — Je vais choisir pour lui ; il n’en a pas besoin, assura-t-elle au maître d’hôtel. Puis plus doucement vers moi : — Depuis 6 mois, tu t’es laissé aller. Donc tu vas manger léger… N’est-ce pas ?— Oui, Martine, dis-je en baissant les yeux comme pris en faute, car effectivement elle disait vrai.— « Oui Martine », c’est très bien. Tu ne finiras aucun des plats et tu ne prendras aucun dessert, n’est ce pas ?— Oui Martine.— « Oui Martine », parfait. Maintenant tais-toi et laisse-moi profiter. Durant le repas elle me parla de gastronomie et des voyages qu’elle avait faits pour découvrir et goûter les plats les plus intéressants. Elle ne posait aucune question et ne me demandait pas mon avis. Quand nous eûmes fini, elle me dit qu’elle allait remettre du fond de teint et qu’elle souhaitait partir rapidement. Je m’empressai d’aller régler la note, qui était lourde. Et une fois revenue près de moi, nous regagnâmes l’entrée pour récupérer nos manteaux et mon véhicule. Je démarrai. « Comment cela devait-il se finir ? Allait-on chez moi ? Devais-je le lui demander ? Que voulait-elle ? Qu’est-ce qui m’arrivait ? Qu’est-ce que je ...
    ... voulais ? » — Au bureau. J’ai oublié mes clés. Tu montes avec moi, je n’aime pas être seule dans les couloirs le soir.— Oui Martine, dis-je dans un souffle, comme si tout mon corps était sous pression.— Et tu ne souffles pas, je déteste ça. Tu es agacé ?— Non, je…— « Non Martine ! » Tu as décidé de me voir furieuse ?— Non Martine.— Comment ?— Non, Martine, je ne veux pas vous voir furieuse ni…— Très bien, le vouvoiement. Et tais-toi, tu m’énerves. Un fois dans nos locaux, elle prit ses clés qui étaient effectivement sur son fauteuil. Puis elle entra dans mon bureau, retira ses chaussures et s’appuya sur la table de réunion. — Viens. J’avançai lentement ; je ne savais pas ce qui allait se passer. J’imaginais toutes sortes de possibilités. Toutes sexuelles. Arrivé devant elle, elle plaça sa main dans mes cheveux qu’elle caressa. J’adorais cette sensation, j’aimais que mes copines me le fassent. Et au moment où je fermais les yeux de contentement, elle agrippa mes cheveux avec force au niveau de la nuque et appuya, de sorte que je posai un genou au sol, puis deux. Mon visage se trouvait au niveau de ses cuisses, qu’elle écarta tandis que sa jupe se plissait en remontant. — Lèche ! Et fais-moi jouir, dit-elle en appuyant mon visage sur son sexe désormais visible. Elle ne portait pas de culotte. Elle n’était pas mouillée, mais cela vint assez vite. C’était le premier sexe de femme ayant des poils longs mais taillés que je voyais d’aussi près. Elle me maintenait fermement et je prenais ...