1. Carole W.


    Datte: 24/08/2021, Catégories: fh, Oral pénétratio, confession,

    ... prends ma tasse et l’approche de mes lèvres, tandis que mes yeux parcourent les jambes de Carole jusqu’à ses pieds et ses longs ongles, vernis de rouge foncé. Un instant elle me regarde puis regarde ses pieds, et au même moment le téléphone sonne. Elle se lève à nouveau et se dirige vers son bureau. Cette fois, elle s’installe sur son siège et me fixe d’un regard lointain. Elle prend le combiné et dit de la même petite voix : — Salut. Elle fronce les sourcils en écoutant sans rien dire, puis elle raccroche le combiné doucement, prend un air gêné et dit : — C’était Claude, mon mari, Jacques le connaît bien… il faut que je m’en aille maintenant, je peux te déposer si tu veux.— Pas vraiment besoin, le RER est juste à côté.— Je peux te déposer à la porte d’Orléans, si cela t’arrange.— Oui, parfait. Elle prend son sac à main alors que je pose mon café à moitié plein, puis nous sortons et passons devant l’assistante qui sourit en nous voyant arriver. Dans l’ascenseur qui descend au parking, je jouis d’une bonne dose de son parfum enivrant, un grand classique légèrement corsé, mais nous ne disons rien, puis dans la voiture, elle retrousse légèrement sa jupe, et j’ai la tentation de mettre la main sur la partie apparente de ses cuisses, mais je n’ose pas. Nous traversons des rues étroites bondées de monde, puis une voie rapide, enfin nous arrivons à la Porte d’Orléans. --oooOOOOooo-- Le samedi d’après, c’est elle qui m’appelle sur mon portable vers dix heures du matin. Je venais de ...
    ... prendre une grande tasse de café. — J’espère que je ne t’ai pas réveillé, me dit-elle.— Non, non, pas du tout.— Qu’est-ce que tu fais cet après-midi ? tu es peut-être occupé ! (il y a un peu d’hésitation dans sa voix).— Non, non, je suis parfaitement libre.— J’ai commencé à voir ton dossier, je voudrais t’en parler.— Bien sûr, c’est gentil de ta part. On se donne rencart à seize heures à l’Opéra. Je fume une clope et, me trouvant nerveux, j’ingurgite un whisky sec. À quinze heures, je me regarde dans le miroir de la salle de douche, puis je me rase (c’est exceptionnel pour un samedi). Je prends une douche pour me rafraîchir puis je bois un autre whisky avant de sortir attraper une rame de métro. Lorsqu’elle ôte son manteau, elle apparaît dans une robe de tricot de laine avec des bandes de faille de soie sur les côtés, couleur beige et des taches marron. Son corps est resplendissant, magnifiquement moulé, c’est la première fois que ses seins me paraissent aussi opulents. Dehors, il commence à neiger en petits flocons, un serveur vient prendre nos commandes, je reste sur le whisky. — J’adore quand il neige, me dit-elle.— Je n’aime pas beaucoup, lui dis-je après avoir jeté un œil dehors.— J’aimerais bien vivre à Moscou, ou en Alaska. Mon whisky et son capuccino arrivent. En buvant, nous abordons mon dossier qu’elle ressort de son grand sac à main. Nous en discutons pendant deux bonnes heures et à la fin, je me sens épuisé, je prends un autre whisky. Je suis inquiet car elle ne ...
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