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Le voyage
Datte: 10/02/2018, Catégories: fh, volupté, cérébral, conte,
... moments à venir. — Bonsoir! Une voix retentit dans l’entrée. Tout à mon sujet, je n’ai pas entendu la porte d’entrée et une voix a retenti dans le vestibule. Marie s’est crispée, accentuant la pression de ses chairs, et se retourne vers moi. — Tu savais bien que Bibiche allait rentrer, quand même! Là, elle semble vraiment affolée, perdue même. Peu importe qui est Bibiche, il faut agir vite! Immobilisant Marie contre moi, j’enjambe le bras du fauteuil et je me laisse tomber sur les coussins. Marie se cambre et, bouche bée, retient un cri tandis qu’un arc électrique remonte tout le long de ma moelle épinière. Ai-je empalé ma captive? Au moment où la porte s’ouvre, Marie a juste le temps de rabattre les pans de son habit, masquant habilement notre assemblage plus que libertin, cachant mon membre fièrement dressé entre ses cuisses. — Eh, qu’est-ce que vous faites ainsi? Je ne t’ai jamais vue assise sur les jambes de papa… Euh, j’dérange? Cette jolie blonde d’une vingtaine d’années que je vois souvent passer sous ma fenêtre est donc leur fille… — Mais non, voyons, on discutait en t’attendant. La réponse de sa mère laisse Bibiche songeuse mais elle n’insiste pas. — Je ne reste pas, je mange chez Julie, ça ne vous ennuie pas?— Mais non, bien sûr, c’est une bonne idée. Vu le regard que Bibiche pose sur moi, je ne dois pas l’avoir habituée à une telle tolérance. Marie serre vertement les fesses, confirmant ma pensée. Amusé, je lui assène un petit coup de rein qui dresse encore ...
... plus mon pal entre ses cuisses jointes. Un « Hmppf » étouffé y répond, tandis que Bibiche picore une ou deux feuilles d’endives. Elle disparaît aussi rapidement qu’elle était arrivée, puis, se ravisant, elle repasse la tête par la porte: — Je ne rentrerai pas trop tard, c’est promis. Et vous, soyez sages! Puis Bibiche s’éclipse enfin, laissant un couple partagé entre amusement et relâchement nerveux. Dans les yeux de Marie, il pourrait même y avoir un ton de reproche, me semble-t-il. Pour couper court à une telle discussion, je prends sa nuque dans ma main et colle mes lèvres aux siennes. L’effet est immédiat, et toute tension disparaît en elle. Ce baiser, débordant de sensualité, contraste avec notre petit jeu préliminaire autant qu’avec l’affolement qui s’en était suivi à l’arrivée de ’notre’ fille. Marie se délecte de ce baiser. Elle se fond en moi, ses mains fouillant ma tignasse, enserrant mon cou. Elle est amoureuse de son homme, c’est criant dans l’intensité qu’elle donne à cette étreinte. Heureux homme! Son corps entier exprime le bien-être. Collée à moi, elle ondule et remue, excitant mon érection qui ne s’était pas beaucoup calmée. Moi aussi me libérant, je me laisse enrober un peu plus dans cet enserrement moelleux et moite. Peut-être n’aurais-je pas dû, car cela semble la ramener à la réalité. Elle lâche mes lèvres. — On va manger? Pour être honnête, ce n’est pas ma première préoccupation. Est-ce la sienne, réellement? Je ne vois que ses yeux, et s’ils expriment ...