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Circonstances atténuantes
Datte: 12/03/2018, Catégories: fh, extracon, extraoffre, pénétratio, fsodo,
... l’horrible vision ! Mon esprit s’est depuis focalisé sur une image. Comme un gros plan de cinéma, une vision de cauchemar qui tourne en boucle dans mon cerveau : une bite énorme défonçant la chatte gonflée de ma femme ! Une paire de couilles se ballottant au rythme de la pénétration, et ces cris, les gémissements de mon épouse ! Cette vision me poursuit encore, même si aujourd’hui j’ai décidé de pardonner. Cet après-midi donc, sur le pas de la porte de notre chambre, j’étais resté figé, par l’affligeant spectacle qui m’était offert. Ma femme sur notre lit, nue, couchée, les jambes rabattues vers ses épaules et cet homme qui la fourrait. Les grosses lèvres de sa fente distendues et cette imposante bite qui la pénétrait, avec en prime, ses cris et le halètement de son amant. Pendant un moment, je crois que mon cœur a cessé de battre dans ma poitrine. Combien de temps suis-je resté tétanisé par cette vision cauchemardesque ? Ma femme chérie, l’être le plus cher, fouillée ainsi par cette monstrueuse bite ! Quelques secondes qui m’ont parues une éternité. Jusqu’à ce que je perde la tête. Une fureur incroyable m’a alors submergé. Comme un forcené, je me suis jeté sur mon rival et j’ai frappé, frappé. Ma force était décuplée. Je cognais comme un malade, décidé, je crois, à tuer. Il avait déjà le visage en sang, mais je continuais à le marteler de mes poings. — Salaud, salaud, criais-je avec haine. Il était maintenant par terre, et j’assenais des coups de pieds. Je crois que si ma ...
... femme, ne s’était pas interposée par ses cris, sa façon de s’agripper à moi, je l’aurais tué. — Arrête ! Arrête, tu vas le tuer, me hurlait-elle. Tu es fou, arrête ! Soudain je me suis rendu compte de ma folie. Je me suis effondré en pleurs. Tout s’effondrait ! Pendant que le salaud se débinait sans demander son reste, je ne cessais de répéter, entre mes larmes : Pourquoi, pourquoi ? Je ne comprenais pas. Tout semblait aller si bien, entre ma femme et moi. Nous semblions si heureux ! Au lit même, nous entendions de mieux en mieux. Et les derniers temps, ç’avait été comme une nouvelle lune de miel. Une frénésie de sexe. Elle en avait toujours envie et mon désir pour elle était toujours à la hauteur. A un moment je l’ai secouée, en insistant encore : Pourquoi, Pourquoi ? C’est de là qu’est, je crois, partie sa névrose. Depuis lors, elle est restée figée, prostrée, sans réaction, sans le moindre intérêt, me semble-t-il, pour cette vie. Indifférente même à la tendresse de notre fillette, à sa détresse. Deux mois déjà sont passés et j’ai décidé de réagir. Pour elle, pour notre enfant et pour moi-même, car je l’aime toujours, et j’ai toujours besoin d’elle. Ce matin donc nous étions prêts, ma fille et moi. Je m’apprêtais à l’accompagner à l’école. — Embrasse Maman et dis-lui au revoir, ai-je demandé à ma petite fille chérie. Comme tous les matins maintenant, elle a posé un baiser d’amour sur la joue de sa maman, sans la moindre réaction en retour. Puis, je l’ai accompagnée à l’école. ...