1. Circonstances atténuantes


    Datte: 12/03/2018, Catégories: fh, extracon, extraoffre, pénétratio, fsodo,

    ... amant. A ma grande surprise, elle m’a attiré à elle et a plaqué sa bouche contre la mienne. — Allons, ma chérie, debout, tu n’as pas beaucoup de temps à perdre. Miraculeusement, les choses ont alors été très vite. Ravivée par la bonne nouvelle, elle s’est alors prêtées à mon programme. Reprendre des forces : j’ai pris plaisir à la voir dévorer comme il y a longtemps qu’elle ne l’avait plus fait. Se faire belle : elle a pris un bon bain, s’est fardée, habillée pour recevoir son amant. Ce qui était étonnant, c’est que notre complicité d’antan s’était rétablie. Elle me frôlait, elle m’embrassait dans son bonheur. Curieusement je partageais son excitation. Son amant allait la rejoindre et, pour être honnête, j’y puisais un trouble étrange. Je la regardais et je pensais que c’était fou ce que le maquillage pouvait transformer une femme. Elle était maintenant flamboyante de beauté, décidée à se faire saillir par son beau mâle. J ’étais prêt à m’effacer avec un sentiment curieux de jalousie et de perversion à la fois. Davantage même : elle allait s’offrir à un autre et j’y puisais une trouble excitation. A 13 heures moins le quart, je descendis et me postai dans le bistrot en face de notre domicile. Je comptais bien assister à l’arrivée de mon rival. Je n’eus pas à attendre beaucoup, d’ailleurs, car cinq minutes plus tard il apparut l’air me sembla-t-il inquiet. D’où j’étais, je le voyais très bien. D’ailleurs après avoir parlé dans l’interphone, il parut rassuré et il pénétra ...
    ... dans l’immeuble. Bon sang j’aurais aimé être une mouche pour assister à leurs retrouvailles. Quelques minutes après, je me disais : ça y est, il la prend dans ses bras, ils s’embrassent, ils se caressent. J’imaginais leurs gestes fébriles qui devaient se fouiller. Il doit peloter ses seins, lui caresser la chatte ! Elle doit sûrement branler sa grosse queue, tellement plus grosse que la mienne ! Je suis resté un long moment devant ma bière à imaginer. Imaginer leur folle passion et, loin d’en être jaloux, je m’excitais à la pensée de la retrouver tout à l’heure, toute souillée. Un moment plus tard, j’ai quitté le café et j’ai traîné le long du canal de l’Ourcq. J’ai admiré la beauté du paysage, les jambes dénudées des jolies filles, les couples amoureux. Je pensais que pendant ce temps ma femme se faisait baiser et j’avais presque envie de le crier aux gens que je croisais. Pour être franc, j’étais passé par je-ne-sais quel processus de cocu révolté à cocu consentant. Et j’y puisais un plaisir trouble. J’ai marché longuement le long du canal de l’Ourcq. La tête pleine d’images salaces. La bouche de ma femme sans doute pleine de la belle bite. Sa fente béante et juteuse offerte aux caresses. Ses fesses chéries, malaxées sûrement par des mains fiévreuses. Comment allais-je la retrouver ? Se sentira-t-elle coupable ? Une idée folle me traversa l’esprit. J’étais certain maintenant que ce qui avait excité ma femme les derniers temps, quand je rentrais du bureau et qu’elle se jetait ...
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