-
Circonstances atténuantes
Datte: 12/03/2018, Catégories: fh, extracon, extraoffre, pénétratio, fsodo,
... littéralement sur moi, c’est qu’elle venait de se faire baiser par son amant. Elle devait y puiser une jouissance extrême. Passer ainsi des bras de son amant, encore suintante d’amour, à ceux de son cocu de mari ! A 15heures moins le quart, j’ai fait en sorte de rejoindre mon observatoire dans le bistro du coin. Mon cœur a battu fortement quand je l’ai vu sortir. Il a jeté un regard alentour, encore quelque peu sans doute inquiet. Puis il a filé comme un amant repu d’amour, du sexe de mon épouse. Je suis alors resté un long moment hésitant. Des ailes me poussaient à la rejoindre, mais une anxiété folle me bloquait là. Je me suis enfin décidé. Quand je suis rentré dans notre appartement, j’ai de suite perçu l’odeur trouble de sueur et de sexe. Ma femme était encore nue sur notre lit. Couchée sur le dos, reposant sur ses coudes, les cuisses largement écartées et souriante, sans apparemment le moindre sentiment de culpabilité. Elle était surprenante de beauté et de plénitude. Avec le visage serein de la femelle qui a bien joui. Sa chatte encore béante était encore luisante de mouille. Du sperme suintait d’entre les lèvres gonflées et s’écoulait d’entre la raie fessière vers son petit trou secret. Son minou pulpeux semblait comme un fruit juteux, bon à être dévoré. Je me suis senti durcir dans mon pantalon. Ça faisait si longtemps que je ne l’avais pas mangé ! Contrairement à ce beau salaud qui m’avait précédé tout à l’heure. Agressivement j’ai dit : — Alors, il t’a bien baisée ...
... ? Peut-être avais-je espéré ainsi éveiller en elle un sentiment de honte. Par jalousie ou pure méchanceté ! Elle me regardait toute souriante, un peu narquoise même. — Il m’a comblée, mon chéri ! me dit-elle. Mon cœur s’est étreint dans ma poitrine, elle me faisait mal. Je suis resté un instant coi, sans réaction. — Mais déshabille-toi, mon amour, j’ai encore envie de faire l’amour, me dit-elle alors. Oh bon sang, quel bonheur soudain m’étreignit. Ça faisait si longtemps que je ne l’avais pas possédée. Il n’a pas fallu qu’elle ne me le répète. En un tournemain, j’ai fait voler tous mes vêtements. Ma bite dressée me faisait mal tant elle était durcie. Son minou béant semblait me dire : « Viens, mange-moi, lèche-moi tout du long, donne-moi du plaisir ». Il était comme un fruit mûr, prêt à être cueilli, une offrande d’amour. Je me suis avancé à mon tour, à la suite de son amant supposais-je, pour me régaler de son abricot juteux. — Oh ! Excuse-moi, mais je n’ai même pas pris le temps de me débarbouiller, mais viens quand même. Et ce disant, elle a eu un mouvement en avant du bassin et des lèvres entrouvertes de sa chatte a dégurgité un reste du sperme de son amant. Une traînée blanche et gluante qui est venue en rajouter au luisant de sa fente ! Elle avait du le faire exprès la garce ! J’aurais dû avoir un mouvement de recul ou de dégoût, mais au contraire, cela a rajouté à mon excitation. J’ai littéralement plongé comme vers un fruit gorgé de miel, cette figue éclatée offerte à ...