1. Nous sommes seuls


    Datte: 17/07/2017, Catégories: fh, frousses, amour, volupté, Masturbation pénétratio,

    ... servir de plateau et je peste contre mon manque de bol. Bon, faudra faire avec ce qu’on peut. Je vais prendre une grande assiette. Je reviens à pas lents, le plancher grinçant sous moi. Je devais être distrait, mais j’ai fini par me prendre le pied dans une chaussure qui traînait. Quelle bête façon de se tordre douloureusement une cheville. Je ne sais d’ailleurs pas comment je fais, moi qui suis réputé pour ne pas avoir d’équilibre, pour réussir à garder l’assiette stable. Je m’écrase sur un genou en lançant plusieurs jurons bien sentis. Et ce rire. Sophie n’est pas au courant de ce qui se passe, mais apparemment ma colère à quelque chose d’amusant. Je ne peux m’empêcher de sourire, malgré la douleur qui me taraude. Je me relève péniblement et sautille jusqu’à la chambre. Son doux visage se tourne alors vers moi. Un œil englué de sommeil s’ouvre lentement. Puis, à me voir grimacer, le second s’ouvre aussi. Quels beaux yeux elle a… — Qu’est-ce qui t’arrive ? rit-elle.— Il y a une pauvre… débile qui a laissé ses souliers dans le corridor, pile au milieu et je me suis empêtré(en québécois on dirait enfargé), vois-tu.— Tu as mal ? demande-t-elle, haussant un sourcil.— Non non, je me suis lancé le défi de réussir à porter l’assiette en sautillant, c’est teeellement plus amusant, fais-je sarcastique. Elle sourit moins. Ah ah ! Victoire ! — T’en fais pas, je vais m’en remettre. Peut-être même qu’on se baladera cet après-midi, mais en attendant, fais-moi de la place, par pitié. ...
    ... Elle s’écarte un peu, je pose l’assiette. Il me vient l’envie de m’affaler dans le lit, mais probablement que le thé et le jus vont s’éparpiller sur les couvertures. Je prends mon pied et le tâte. Sophie pose sa tête mon épaule et sa main sur ma cuisse. Un peu de réconfort enfin ! Il y a bien une bosse, mais rien de grave. — Je vais te chercher de la glace. De toute sa gracieuse félinité, elle s’élance et court dans la cuisine. — Sophie, t’es à poil ! lui crié-je. J’entends un cri. Apparemment elle est la première surprise. Elle revient, le visage rouge et toujours aussi souriante. — J’avais pas pensé. De toute manière nous sommes seuls. Tiens, une lumière intense dans son regard. Voilà qui promet. L’ambiance change en un instant. Nous sommes tous les deux plus langoureux. Elle pose le sac de glace sur ma cheville, caresse mon mollet. Puis, en silence, nous mangeons. On expédie le repas, on se colle à nouveau. Elle passe ses mains sur mon ventre et ma poitrine, tandis que je flatte son dos et sa nuque. Quelques fois ma main s’égare vers ses fesses. Si elle me mordille aussi parfois, je la pince légèrement. La pause caresse est terminée. Elle se lève, enfile string et jeans, puis son col roulé sans manche vert. J’adore ce col roulé, je lui redis à nouveau (je dois être redondant…). Sophie s’enfuit alors dans la salle de bains. Je reprends conscience, à mes mouvements, de la douleur qui me traverse le pied. Il a encore enflé mais la glace a fait son effet. J’ai connu pire. Elle ...